NewsLa saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Charles Morren : "..."  +2 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Roger Legeay : "Caaaa"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Fra Troisset : "Alors est-ce qu'on pouvait espérer mieux ? Bah oui, forcément. Quand on est compétiteur, on regarde toujours la marche du dessus avec un petit regard gourmand. Mais faut pas non plus faire la fine bouche. Huitième de D1, c'est une place de mieux que l'an dernier, vingt-cinq victoires au compteur, soit cinq de plus, et puis surtout cette espèce de régularité qu'on a réussi à installer. Finir dans le Top 10 de tous les Monuments, franchement, c'est pas rien. C'est comme réussir à mettre ses chaussettes du premier coup tous les matins pendant un an : ça paraît anodin, mais essayez donc. Alors oui, les Grands Tours au général, c'est resté un peu coincé dans les embouteillages. Pas de Top 10 final, c'est un fait. Mais bon, quand vous repartez avec cinq étapes, dont quatre sur le Tour de France, vous avez quand même de quoi remplir la vitrine et faire sourire les mécanos autour du barbecue.
Pour la suite, l'idée est simple : continuer à pousser le vélo un peu plus loin. Trente victoires, c'est un chiffre qui nous fait de l'œil. Et puis un Top 7 en D1, ça commence à avoir une jolie gueule sur le papier. Après, si la porte est ouverte pour mieux, on ne va pas rester sur le paillasson par politesse. L'objectif, c'est que Blackvolt arrête d'être l'équipe qui frappe à la porte des grands et devienne celle qui entre sans demander où sont les toilettes."  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Manoue Hubert : "C'était la dernière saison de l'équipe telle qu'on la connait. Actuellement j'ai besoin d'une pause de coaching donc je vais profiter de ce repos. Je tiens à remercier encore tous les coureurs qui m'ont fait confiance . Je vous aime la gang"  +4 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Tomasz Nose : "Les coureurs ont assuré moi je me suis trainé toute la saison"  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Valentino Puyol : "C'est une très belle saison de l'équipe ! Toujours faire mieux ! "  +1 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Annmar Lampic : "Non objectif rempli avec le titre mondial en CC"  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Faïz Selemani : "..."  +2
L'actualité par  | GP Bagni di Romagna  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, on est contents... enfin, contents comme un type qui gagne un grille-pain à la loterie alors qu'il avait misé sur une Ferrari !
On repart avec une 8e place d'Axel Lauranc, qui est aussi notre meilleur au général avec une 15e place. C'est pas le podium, mais c'est déjà mieux que de rentrer en disant qu'on a admiré le paysage italien toute la semaine.
Noah Van De Velde et Fran Valic, eux, ils ont tenté leur chance dans la dernière côte. Bon, ils ont attaqué. Le problème, c'est que les autres avaient eu la même idée, mais avec un peu plus de jambes ! Au moins, on ne pourra pas leur reprocher d'avoir attendu le sprint pour se découvrir. Ce que je retiens, c'est que les gars ont couru avec du cœur. Après, le cœur, c'est bien, mais en vélo, les watts, ça aide aussi. Si ça se trouvait au supermarché, j'en commanderais une palette !
Bref, on n'a pas gagné la course, mais on a montré le maillot, on a essayé d'animer le final et personne n'a demandé à monter dans la voiture-balai. Vu le niveau qu'il y avait, c'est déjà une journée honnête. Et puis demain, tout le monde dira qu'il faut travailler encore plus. C'est pratique, ça marche après toutes les courses !"  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Ato Igur (4è): "Gagner! "  +0
Saint-Just-en-Chevalet – Côte-Saint-André (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ouais alors... comment vous dire... c'était une étape, hein. Une vraie. Pas un petit tour au marché pour acheter deux poireaux. Ça caillait sévère, t'avais un froid qui te rentrait dans les os comme un huissier dans un salon. Les gars, ils ont pédalé avec les jambes, mais aussi avec le mental, parce que sinon tu finis dans le fossé à discuter avec les vaches. Et malgré ça, moi j'vois quoi ? J'vois Ado The Legend qui prend la tête du général. Bon, il fait 23e aujourd'hui, y'en a qui vont regarder que le chiffre. Moi je regarde le maillot. Le maillot, c'est lui qui l'a. Point barre. Marjor Resseguic, il perd le maillot, ouais... enfin il le perd... il le passe au collègue. C'est comme si tu donnais les clés de la maison à ton frère, la maison elle reste dans la famille. Donc zéro panique. Gérard Jr Menffroi, 14e aujourd'hui, deuxième du général. Ça, c'est du solide. Il grimpe, il réfléchit, il gaspille pas une cartouche pour faire le beau à cinquante bornes de l'arrivée. Mira Culous, 11e, sixième du général... discret, mais efficace. C'est le genre de type, tu l'oublies pendant la journée et au classement tu fais : 'Ah bah tiens, il est encore là.' Et ça, dans une course par étapes, c'est une qualité.
Et alors Chadi Karim... là, faut quand même en parler deux secondes. Le gars, c'est censé être un sprinteur. Une étape pareille, normalement il doit envoyer une carte postale aux grimpeurs en leur disant 'bon courage'. Bah non, il fait 16e. Franchement, respect. Il m'a bluffé.
Fran Touric, 27e, il remonte au général. Il fait son chantier tranquillement, sans faire de cinéma.
Zak Erzen, 35e... lui, on avait prévu le coup. Il s'économise. Les étapes, c'est pas toutes des finales de Coupe du monde. On vise une victoire d'étape plus tard, donc on garde du jus. Faut savoir investir.
Au final, on finit la journée avec le leader du général, le deuxième du général, un sixième, plusieurs gars bien placés... Franchement, si je commence à faire la grimace avec une journée pareille, c'est qu'il faut que je change de métier.
Donc ouais... je suis content. Pas euphorique, parce que demain ça repart à zéro, mais content. Et puis le froid... bah il faisait le même pour tout le monde. Les nôtres, ils ont juste décidé d'avoir plus de courage que les autres."  +1
Porto Potenza Picena – San Benedetto del Tronto (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Soph Gerstchic nous fait une belle 4e place. Il a vu le podium de près, tellement près qu'il pourra presque dire bonjour aux trois premiers la prochaine fois. Quant à Henok Mulubrhan et Bruno Mikado, eux, ils sont restés bien au chaud dans le peloton. Faut dire qu'avec le prix du chauffage, c'est devenu une qualité ! Ils ont économisé les jambes, ils ont évité les coups de bordure, les chutes, les embouteillages... Ils ont même failli demander si le peloton validait les tickets resto. L'objectif aujourd'hui, c'était surtout de ne pas faire les héros au premier jour. Les héros, on les applaudit cinq minutes et après, ils regardent la télé depuis leur canapé. Nous, on préfère être encore dans la course demain. Alors oui, on repart avec une 4e place et deux leaders frais comme des gardons. C'est peut-être pas spectaculaire, mais comme disait un copain : "Les étapes, c'est comme les impôts, y en a plusieurs. Autant pas tout payer le premier jour !""  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Superbe "  +0 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Seo Kim (1è): "3 Tours WT depuis le début de saison, victoire d'étape sur chacun d'entre eux, oui la forme est présente ! "  +0
Follonica - Sacrofano  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "On ne va pas se raconter des salades. On n'a pas gagné, on n'a même pas fait semblant de gagner. On finit 16e, 19e. C'est le genre de classement où tu reçois une poignée de main, mais pas le bouquet de fleurs.
Cela dit, il y a Soph qui prend le maillot à pois. Alors certains diront que c'est un lot de consolation. Moi je dis qu'un maillot, c'est un maillot. Dans le bus, ça fait toujours plus joli qu'une feuille de résultats.
Henok et Bruno ont été sérieux, ils ont fait le métier. Ils étaient là, sans être vraiment là où il fallait, mais enfin on ne peut pas demander à un espresso de devenir un grand cru en deux kilomètres.
On repart avec un peu de couleur, quelques enseignements et surtout l'envie de faire mieux demain. Et puis le cyclisme, c'est comme les histoires d'amour : parfois tu fais tout bien et c'est quand même le voisin qui repart avec les fleurs."  +0
GP de Denain  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +0
Grand Prix E3 Espoirs  VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Finn Fisher-black (5è): "Franchement, l'objectif au départ, c'était déjà de survivre aux pavés ! C'est pas mon terrain préféré, tout le monde le sait. Les gars de VANSTEEL, eux, ils sont nés dessus ou quoi ? Ils font le doublé, ça montre bien que c'était leur jardin aujourd'hui.
Moi je me suis dit : "Vas-y, tente un truc." Si tu restes à attendre, tu finis avec les jambes pleines et les regrets aussi. Donc j'ai attaqué dans le final, ça passe ou ça casse. Au final, ça fait 5e, je vais pas cracher dessus.
Le seul truc qui m'a fait sourire aujourd'hui, c'est que j'ai enfin réussi à lâcher Daniel Felipe ! D'habitude, il est dans ma roue mais il veut jamais prendre un relais. Là, je me suis dit : "Ça y est, je suis débarrassé !" Et boum… je me retrouve avec un coureur de FDJ-Suez qui faisait exactement la même chose !
Donc au final, j'ai juste changé de passager. Mais bon, c'est le vélo, faut faire avec. Je repars avec une 5e place sur un terrain qui n'est pas le mien, ça veut dire qu'il y a quand même des choses positives à retenir."  +1
Saint-Julien-en-Saint-Alban – Berre l’Étang (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, on peut pas dire qu'on a gagné mais on peut pas dire non plus qu'on s'est fatigués pour rien ! On avait une tactique très simple : rester bien au chaud dans le peloton. Et là-dessus, mes gars ont été irréprochables ! Zak, Ado, Gérard Jr, Mira et Fran, si le peloton avait eu des sièges chauffants, ils auraient même pas remarqué qu'ils faisaient une course. Chadi, lui, il nous fait une belle 5ᵉ place au sprint. C'est le genre de résultat qui te donne envie de dire : "La prochaine fois, avec quelques sprinteurs en moins devant, c'est gagné !"
Et puis Marjor… ah, ça, faut saluer le courage ! Il a tenté le coup du kilomètre avec le maillot de leader. Bon, ça a duré à peu près le temps d'une promo sur les pâtes dans un supermarché. Le peloton l'a repris avec la délicatesse d'un aspirateur qui avale une pièce de monnaie. Mais au moins, à la télé, on a vu notre maillot. Les sponsors étaient contents… enfin, j'espère qu'ils clignaient pas des yeux à ce moment-là."  +3
Omloop Het Nieuwsblad 2025  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "1ére victoire de la saison avec Adam ! Je suis très heureux pour lui."  +2 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Simon Balangé (2è): "Nous avons parfaitement suivi la tactique du coach. Pas de victoire mais un super résultat."  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Fran Noobic (3è): "Déçu ? Non... enfin si... mais c'est surtout mes jambes qui sont déçues. Moi, ça va, j'ai déjà commencé la récupération à base de bière.
Le gamin, Adam Bremer... 24 ans... il attaque dans le final comme s'il venait de sortir de la sieste. À son âge, tu récupères plus vite d'une attaque que moi d'une descente de deux bières.
Et puis derrière, y avait Simon Balangé. Lui, il attend le sprint, tranquille. C'est le vainqueur sortant, il connaît le métier. Moi, au sprint, je fais surtout peur à mon cardio.
Ce qu'il aurait fallu pour gagner ? Que la ligne d'arrivée soit vingt kilomètres plus tôt ou que Bremer s'arrête au bistrot. Là, j'avais peut-être une chance.
Enfin bon... troisième en Belgique, c'est déjà bien. Et puis sur le podium, y a trois marches. Si y en avait qu'une, je serais quand même monté dessus... en rampant peut-être, mais j'y serais monté !"  +3
Milan - San Remo Espoirs  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Louis De Bonnault : "Alan finit 10eme à 21 ans en courant en solo, faîtes vos analyses."  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Mathieu Van Der Poulidor (2è): "C'est un super résultat, mais enchaîner les deuxièmes places c'est un peu frustrant."  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Finn Fisher-black (4è): "J’ai voulu mettre le feu sur le Poggio frère ! J’ai attaqué comme un ouf, j’étais en mode « aujourd’hui c’est mon jour » ! J’avais Mathieu Van Der Poulidor et Daniel Felipe avec moi, on était trois devant, j’me disais « là on va les fumer ». Mais ces deux kékés ils ont pas voulu rouler ! Rien ! Zéro tour de rein ! Ils étaient là en mode « je regarde le paysage, je fais du tourisme ». Putain mais c’est quoi ce bordel ?! Exactement comme à l’Amstel Gold Race Espoirs ! J’te jure, à chaque fois que je fais un coup de force avec ces mecs, ils se mettent en grève du bras de fer direct ! Du coup Ewen Cassetout il est revenu tranquillement comme s’il sortait de chez Franprix, il a fait « merci les gars » et il a tout cassé sur la ligne. Moi j’arrive 4ème ! J’ai les jambes en feu, le cœur qui sort du maillot, et j’finis avec la médaille en chocolat. Franchement j’suis dégoûté mais en même temps, j’ai tout donné. La prochaine fois je pars tout seul dès le départ, j’prends le train de 7h12 à Milan et j’arrive direct à San Remo avant tout le monde. "  +3 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Jacques Cartier (19è): "Lol"  +1
Klasica Primavera  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez… déjà, moi je suis content. Enfin… content… vous savez, dans le vélo, "content", c'est un mot dangereux. Tu fais troisième, tout le monde te regarde comme si t'avais oublié le pain en rentrant à la maison. "Ah… seulement troisième ?" Seulement ? Mais vous avez déjà essayé de finir troisième sur un vélo après 175 bornes ?
Warren, il fait troisième. Franchement, il a été costaud. Il s'est battu jusqu'au bout. Bon, il y en a toujours un ou deux devant, eux, ils ont dû trouver un raccourci, je ne vois que ça !
Et puis Émile, treizième. Les gens disent : 'Treizième, c'est discret.' Mais non ! Treizième, c'est le mec qui a tout donné, qui arrive, il enlève son casque, il regarde le classement, il hésite entre être fier et demander si la feuille est imprimée à l'envers.
Alors oui, on repart avec un podium et un top 15. On aurait aimé gagner, évidemment. Mais si on gagnait à chaque fois, les journalistes ne sauraient plus quoi me demander et vous, vous seriez au chômage. Donc finalement on rend service à tout le monde !"  +3 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Warren Capiot (3è): "Le parcours était pas facile. Je suis content de mon podium"  +0
Gatteo - Gatteo  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Van Hung Lê (2è): "Je suis surtout content de cette belle place car, la forme, je l'ai toujours."  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Fran Sprintic (3è): "Déçu… ouais, forcément. Une troisième place, c'est un peu comme arriver au buffet quand y a plus que les olives et deux chips cassées. T'étais invité à la fête, mais t'as pas vraiment goûté au gâteau.
Le sprint, il s'est lancé à une vitesse, j'ai cru que mes jambes avaient signé un CDD sans me prévenir. J'étais bien placé, j'avais les guiboles qui répondaient, puis d'un coup t'as Karin Koizumi qui déboule. Le type, c'est pas un sprinteur, c'est un alien. T'as l'impression qu'il change les lois de la physique juste pour les deux cents derniers mètres.
Qu'est-ce qu'il aurait fallu ? Ben… une ligne d'arrivée cinquante mètres plus tôt, peut-être. Ou alors que Koizumi décide de contempler le paysage au lieu d'appuyer sur les pédales. Parce que quand il met les watts, nous derrière on fait surtout de la figuration. On pédale, hein, mais c'est un peu comme essayer de rattraper un TGV en trottinette.
Après, je vais pas cracher dans la soupe. Troisième, c'est pas infamant. Ça veut dire que j'étais dans le bon wagon. Simplement, aujourd'hui, y avait une locomotive devant. Et quand la locomotive s'appelle Karin Koizumi, faut parfois accepter de voyager en deuxième classe en espérant qu'un jour, les rails tournent un peu plus en ta faveur."  +3
ITT - Paris - Orly - Paris  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Le contre-la-montre, c'est une discipline un peu particulière. C'est comme demander à un type d'aller chercher son pain en fusée Ariane, y'en a qui trouvent ça normal, moi ça m'impressionne toujours. Marjor Resseguic, il nous fait encore un numéro de prestidigitateur. Trois chronos cette saison, trois victoires. Le gars, quand il voit une rampe de départ, il se transforme en missile sol-sol. Nous, on est contents, forcément. On va pas faire les difficiles, hein. Derrière, Ado The Legend, septième, c'est propre, c'est appliqué. Y'avait du client aujourd'hui. Il a pas essayé de vendre du rêve à crédit, il a fait son boulot avec sérieux. Ça construit. Et puis Gérard Jr Menffroi, quinzième, y'en a qui vont regarder le classement en mode "ah c'est que quinzième". Mais le vélo, c'est pas une partie de fléchettes à la fête foraine. Lui, il pense au général. Il met ses billes de côté comme un écureuil avant l'hiver. Il s'affole pas, il prend pas feu pour une étape. Et ça, sur une course par étapes, ça peut rapporter gros.
Donc voilà. On repart avec une victoire, un top 10, un gars qui reste bien placé au général. Franchement, si tous les jours pouvaient commencer comme ça, je signerais avec mon sang… enfin pas tout mon sang, faut rester raisonnable, j'en ai besoin pour conduire le bus de l'équipe."  +3 VI : Belle victoire félicitations ! Après votre effort, à qui souhaitez vous dédier cette victoire ? Marjor Resseguic (1è): "Au coach qui fait un boulot énorme. Je pense que c'est le coach le plus passionné de VI et forcément cela donne envie de se décarcasser pour lui faire plaisir."  +0
Djibouti-Randa  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Okam Lerouge : "Content pour Florenzo, il ramène une belle victoire."  +0
Dubai – Dubai Harbour (2024)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Franchement on va pas faire les faux modestes aujourd'hui. On est venus pour faire du vélo, pas du tourisme à Dubaï !
Luke Moore mais quel gars ! Deux victoires d'étape sur ce Tour, et aujourd'hui il dit: "Le sprint ? Très peu pour moi." Il part tout seul, il fait son film, il réalise, il produit, il joue le premier rôle et il gagne en solitaire. Ça, c'est la grande classe. Respect.
Soph Gerstchic, cinquième, c'est propre. Il était bien placé, il a fait le boulot. Il n'y a pas de podium aujourd'hui, mais il montre qu'il est là, qu'il répond présent. C'est important pour la confiance.
Et puis Zak Erzen… 83e de l'étape, alors comme ça, les gens vont regarder le classement de l'étape et dire : "Bof." Eh non ! Parce que le vrai trophée, il est dans la valise. Il remporte le classement général de l'UAE Tour. Et ça, c'est énorme. Toute la semaine, l'équipe a roulé pour défendre son maillot, chacun a mis une pierre à l'édifice, et aujourd'hui ça paie.
Au final, on repart avec le classement général et trois victoires d'étape. Honnêtement, si on m'avait proposé ça avant le départ, j'aurais signé avec les deux mains et peut-être même avec les pieds.
Donc aujourd'hui, je suis fier des gars. Ils ont couru avec de l'intelligence, du cœur, et ils se sont fait plaisir. Quand tu vois ça, tu te dis que le vélo, c'est quand même un sacré beau sport."  +4 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Deniz Undav (44è): "..."  +1
Al Marjan Island – Jebel Jais (2024)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1
Circuit du Pays de Waes  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, moi je suis content ! Dans le vélo, y en a qui pédalent pour gagner et y en a qui pédalent pour rentrer avant que la nuit tombe. Nous, aujourd'hui, on a fait les deux !
Chadi Karim, il gagne le sprint ! Sa première victoire de la saison ! Ça fait plaisir, parce qu'à force de finir par dire "la forme revient", on allait finir par croire qu'elle avait pris le train avec la SNCF.
Et puis faut pas oublier Émile Sevrinovitch. Neuvième, ça peut paraître loin, mais un poisson-pilote, c'est comme le clignotant sur une voiture : tout le monde le voit, mais c'est pas lui qui arrive le premier. Il a lancé Chadi comme une fusée. Bon, lui, il est resté sur le pas de tir, mais c'était prévu !
Après, les autres, Fran Noobic 22e, Warren Capiot 23e... ils sont arrivés groupés, ils avaient sûrement pris un abonnement de réduction. Fran Valic 28e, Gérard Jr Menffroi 40e, eux, ils ont surtout participé à l'économie locale : ils ont vu tout le paysage belge.
Mais le principal est là : on gagne ! Et dans le vélo, quand tu gagnes, tout le monde dit que la tactique était géniale. Si on avait fini 12e, les mêmes auraient dit qu'on avait couru comme des touristes. C'est ça le sport : le résultat transforme les conneries en stratégie !
Donc ce soir, on va fêter ça. Pas trop quand même, parce que demain, les coureurs doivent encore savoir reconnaître un vélo d'une brouette."  +3 VI : Tout d'abord bravo pour cette belle victoire, et maintenant qu'est ce que cela vous inspire pour la suite ? Chadi Karim (1è): "..."  +2 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Sebastian Korda (3è): "Ceska !"  +0
Cyclo-cross -World Cup - Moussons  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez… moi j'vais vous dire, le vélo, c'est un sport où faut tourner les jambes plus vite que les neurones, sinon ça coince.
Alors Annmar, c'est une locomotive avec des pédales. On l'a fait venir pour gagner des courses, pas pour faire du tourisme. Résultat ? Six victoires sur les sept premiers cyclo-cross de la saison. Et le seul qu'il gagne pas, c'est parce que la roue décide de faire grève. Une crevaison, ça arrive même aux meilleurs. Sans ça, c'était carton plein, emballé, pesé.
Nicolas Lozouet, quatrième… ça, ça me plaît. Vous voyez le soufflé qui commence à monter dans le four ? Ben c'est pareil. La forme arrive au bon moment. Il est en train de se fabriquer un moteur de camion dans un corps de cycliste, et je pense qu'on n'a encore rien vu.
Et puis Jakob Omrzel… trente-troisième, y'en a qui vont regarder le classement et lever un sourcil. Moi, je regarde le contexte. C'est sa rentrée. Le garçon est venu dérouiller la mécanique, remettre un peu d'huile dans les bielles, sentir la boue, respirer les sous-bois. Il était pas là pour enfiler les perles, il était là pour remettre la machine en route.
Donc mon sentiment ? Franchement, c'est une journée qui sent bon. On repart avec une victoire, un coureur qui monte en puissance et un autre qui remet le pied à l'étrier. Si toutes les journées pouvaient avoir ce parfum-là, je signerais avec mon sang… enfin non, avec un stylo, c'est quand même plus pratique."  +3
Amstel Gold Race Espoirs  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Jurgen Klopp : "Fier de Daniel !"  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Louis De Bonnault : "On est combatifs, c'est le plus important!"  +0 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Daniel Felipe (1è): "Oui très content de cette victoire ! Journée difficile avec un mec qui me collait au porte bagage (Mathieu Van der Poulidor), et un autre qui roulait seul devant (Finn Fischer Black), il a fallu employer les moyens pour réussir à lever les bras et c’est chose faite !"  +1 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Finn Fisher-black (2è): "Franchement, là, j'suis entre deux émotions. J'ai envie de sourire parce que je fais deux, mais j'ai surtout envie de regarder le vélo et de lui demander pourquoi il m'a fait ça aujourd'hui.
On sort à trois avec Daniel Felipe et Mathieu Van Der Poulidor. Moi je me dis : "Bon, parfait, on va faire un vrai boulot d'équipe… enfin, une équipe de circonstance." Sauf que les deux, ils étaient en mode économie d'énergie. Ils avaient trouvé le bouton "pause", moi j'avais que le bouton "avance rapide".
À un moment, je me suis dit : "Écoute, si personne veut rouler, je vais y aller." C'était pas le plan de ma vie, hein. C'était un peu le plan du désespoir. Je pars tout seul, je vois les kilomètres défiler... 100, 90, 80... Je commence à connaître toutes les vaches des Pays-Bas personnellement.
Et pendant tout ce temps-là, je me dis : "Peut-être que ça va passer." Tu te racontes des histoires pour tenir. Tu négocies avec le vent, avec tes jambes, avec le destin.
Puis il reste 2 kilomètres... et là, Daniel Felipe revient. Deux kilomètres ! C'est comme si tu faisais un marathon, que tu voyais la ligne d'arrivée et qu'on te disait : "Finalement, on repart pour un tour."
C'est rageant, bien sûr. Très rageant. Mais bon... c'est le vélo. Aujourd'hui, j'ai perdu la course dans les deux derniers kilomètres, mais je pense que j'ai gagné quelques cheveux blancs sur les 130 d'avant.
La prochaine fois, si je repars à 130 bornes de l'arrivée, j'espère qu'il y en aura au moins un qui se dira : "Allez, viens, on fait semblant de prendre un relais." Ça me ferait plaisir."  +2 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Mathieu Van Der Poulidor (3è): "C'était une superbe course, nous avons tout fait exploser avec Finn et Daniel à 100 km de l'arrivée. C'était épique, j'aurais évidemment bien aimer gagner dès cette saison, mais c'est de bonne augure pour la prochaine année, moi je serais encore là."  +1
Boké-Gaoual  VI : A quel moment avez-vous envisagé la victoire ? Fran Sprintic (1è): "Honnêtement, je ne l'ai pas vraiment envisagée, elle est arrivée avant que j'aie le temps d'y penser. Dans un sprint, si tu commences à réfléchir, c'est souvent que quelqu'un est déjà passé devant. J'ai juste senti que les jambes répondaient bien. Quand j'ai lancé, personne n'est revenu. Là, je me suis dit : "Bon... continue, ne fais pas de bêtises." C'est tout. Je suis surtout content parce que c'est ma première avec l'Olympique de Marcel. Quand tu changes d'équipe, tu as toujours envie de montrer que tu n'es pas arrivé avec les valises vides. Aujourd'hui, les copains ont fait un travail nickel, alors cette victoire, elle est un peu à tout le monde. Et puis gagner ici en Guinée, ça a un petit goût d'aventure. C'est le genre d'endroit où tu viens pour faire une course et tu repars avec une histoire à raconter."  +4 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Simon Balangé (3è): "J'ai modifié ma stratégie sur le tronçon 4. Cela semble payer."  +1
Madinat Zayed – Liwa Oasis (2024)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Une étape, c'est comme un paquet de chips : tu l'ouvres en pensant que ça va être tranquille, et puis y'a toujours une chips cassée au fond. Aujourd'hui, la chips cassée, c'est Axel. Il se met au tapis au mauvais moment, paf, rideau, il passe l'après-midi à faire la connaissance des groupes de derrière. Ça arrive, c'est le vélo, c'est pas du tricot.
Après, Luke, il nous fait un numéro, hein ! Il part avec Pinot-noir et Detrigovish dans le final. Moi, sur la voiture, je regardais ça avec les mains moites comme si j'avais mis les doigts dans une friteuse. Et puis au sprint... bing ! Il les claque tous les deux. Ça, c'est beau. C'est propre. C'est le genre de victoire qui te donne envie d'encadrer le dossard dans le salon.
Soph, sixième, il fait le métier. Il est dans le sprint du peloton, il ramène des points, il reste placé. C'est pas le feu d'artifice du 14 juillet, mais c'est une belle guirlande, si vous voyez ce que je veux dire.
Et puis Zak, lui, c'était le grand sage aujourd'hui. Il est resté planqué, bien au chaud, sans faire le mariole. Résultat : il garde son maillot de leader. Des fois, le plus grand panache, c'est de savoir ne pas en faire des caisses.
Au final, on repart avec une victoire d'étape et le maillot conservé au général. Franchement, si vous m'aviez proposé ce menu ce matin au petit-déjeuner, je signais avec les deux mains et même avec les coudes."  +3
Brugge - De Panne  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Victor Valencia : "Regular"  +0
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