NewsVous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Americano Bixente : "Una gran temporada, aunque ya estaba previsto su final. Gracias a todos mis corredores, y ahora toca reconstruir... "  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Okam Lerouge : "On espérait être plus haut dans le classement, mais la concurrence était bien présente. Pour la suite, il faudra faire mieux et remporter plus de victoires pour continuer à exister en D1."  +1 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Valentino Puyol : "Les belles CDM, pas vraiment de regrets ! "  +1 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Roger Legeay : "Caaaaaaaa"  +0 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Manoue Hubert : "On a fait la meilleure saison de l'équipe avec cette 6eme place et cette lutte acharnée avec Crédit Agricole. Je regrette juste un peu de ne pas avoir pu faire de podium sur un Grand Tour mais je suis très satisfait quand même de tous mes coureurs"  +3 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Jan Basel : "Bonne saison oui : 6 victoires en CDM, plus de cinquante victoires, un top 5. Nous avons atteint nos objectifs."  +1 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Tomasz Nose : "Superbe saison avec la 3è place de l'équipe à l'UCI et de belles victoires individuelles et notamment la victoire de JC sur la Vuelta."  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Annmar Lampic : "Objectif rempli avec le titre mondial. Place aux JO désormais."  +2 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Ato Igur : "Les 2 tours U22 remportés! "  +1
L'actualité par  | Kielce - Rzeszów  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Jan Basel : "Keeeeeeeeeeerrrrner !"  +0
Cyclo-cross - Challenge du Mur de Grammont  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "On est encore un peu dans la poussière du truc là, vous voyez, le cœur qui tape comme un vieux tambour de fanfare, mais ouais, on est super fiers.
Déjà, Lauriane Duraffourg qui va nous chercher la première place sur un cyclo-cross bien nerveux avec de la boue, du sable des relances, des planches, des spectateurs qui crient comme si on distribuait des frites gratuites au sommet. Et Lauriane, elle arrive là-dedans, tranquille mais pas trop, concentrée comme quelqu’un qui cherche ses clés depuis vingt minutes et bam elle met le coup de rein au bon moment. C’est propre, c’est net, ça bavouille pas.
Donc voilà, sentiment général ?
Content. Fatigué. Un peu ému aussi. Parce que gagner en Belgique en cyclo-cross, c’est jamais anodin."  +0
Kaliningrad - Gdansk  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "C’est une course qui vous laisse un petit goût de biscotte oubliée dans le grille-pain, voyez ? C’est pas brûlé, mais c’est pas croustillant non plus.
Déjà, Daph Valou, quinzième, bon, le garçon il arrive dans le sprint, il voit son frangin lever les bras mais il est dans une autre équipe son frangin, alors forcément dans la tête ça fait un peu “fête de famille mais t’es pas invité au barbecue”. Donc il est partagé entre l’envie de sprinter pour nous et l’envie d’aller faire un câlin au frérot. Résultat : il sprinte mais un peu comme quelqu’un qui court pour attraper un bus alors qu’il sait qu’il a déjà raté le précédent.
Et puis Jascques Ducarne, ah bah lui c’est carrément la mécanique qui lui fait un croche-pied dans le final. Saut de chaîne au moment du sprint, paf ! Comme si votre lacet décidait de se nouer tout seul à 100 mètres de la ligne. Le gars il pédale dans le vide, il regarde la chaîne qui fait du trampoline, bon bah là tu peux avoir les jambes de Superman, ça change pas grand-chose.
Mais voilà, c’est le vélo hein, c’est une espèce de grande loterie où parfois t’as les jambes, parfois t’as la chaîne qui saute, et parfois t’as juste ton frère qui gagne mais pour une autre équipe."  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Très bien "  +0 VI : Est-ce que cette victoire est différente des autres ? Phné Valou (1è): "Elle maintient la confiance "  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Fran Sprintic (3è): "Ah ben oui, forcément je suis un peu déçu. Troisième, c’est comme arriver au restaurant quand il reste plus que la salade. C’est pas mauvais, mais tu sais que les deux devant ils ont mangé le steak.
Pour gagner, il aurait fallu quoi ? Ben déjà que les deux premiers aillent moins vite, ça aurait aidé. Ou alors qu’ils se trompent de route, qu’ils partent vers la plage pendant que moi je file à l’arrivée. Parce que dans le sprint, moi j’ai tout donné mais eux aussi !"  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Yzu Wako (68è): "Gagner "  +0
ITT - Kehl - Strasbourg  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Non mais il faut remettre les choses dans leur contexte : on était venus pour faire un résultat solide, discret, mais solide. Et finir 11e, c’est parfait parce qu'on n’a pas gagné (donc on évite la pression médiatique), on n’a pas abandonné (donc on évite les réunions avec les sponsors) et surtout on est dans le top… euh… enfin pas trop loin du top 10. Donc moi je dis bravo à l’équipe. On est exactement là où on voulait être sans l’avoir vraiment décidé."  +0
Arcachon - Le Verdon  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Jurgen Klopp : "Fier !"  +0
VTT - GP de la Rioja  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Louis De Bonnault : "Qui est le champion à Monaco? Ou est le titre de Quentin? Et la médaille d'argent de Louis? Je veux bien que la course ait pas lieu mais on a besoin de la photo pour les sponsors"  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Louis De Bonnault : "Vous voulez que je vous parle de quoi? Johan finit 35eme en France, je sais pas moi!"  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Louis De Bonnault : "Bon là faudrait réfléchir à mettre maximum 2 interwiew par manager sur les CN"  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Oliver Georgios : "p
"  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Louis De Bonnault : "Incroyable état de forme de Lucas qui remporte enfin son titre national au troisième essais! Et nos 2 sprinteurs britanniques qui font 3 et 6"  +1 VI : Cette course, vous en rêviez en particulier ? Max Hasler (1è): "Non, mais je suis supérieur aux 10 autres coureurs du Liechtenstein et 2ème maillot national dans la musette"  +1 VI : Est-ce que cette victoire est différente des autres ? Keyle Meltzer (1è): "Non, c’est super "  +1 VI : Cette course, vous en rêviez en particulier ? Bryan Gesbert (1è): "Un nouveau titre, c'était le minimum que je voulais , j'aime bien ce maillot national :)"  +1 VI : Cette course, vous en rêviez en particulier ? Fran Crossic (1è): "La routine quoi !"  +2 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Mato Tc (2è): "Buenas "  +1 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Steven Aiken (3è): "Oui podium, c'est cool la perf est là et je fais toute la course derrière deux coureurs au-dessus de mon niveau"  +1 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Oliver Vanderpoel (3è): "p
"  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Vlad Jr (3è): "Non je suis pas déçu, j'ai rien d'un coureur de VTT, mais je suis content de ma médaille de bronze"  +3 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Karl Van Aert (7è): "p
"  +0
Metz - Maubeuge  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Cette étape, ça s’est passé comme souvent dans le cyclisme : on part plein d’espoir et on arrive plein de courbatures.
Gras Souillet, lui, il a attaqué dans le final. Bon, ça n’a servi à rien mais au moins ça prouve qu’il avait encore des jambes. Enfin une surtout, parce que l’autre elle suivait pas trop. Mais il garde sa 13e place au général, alors dans le vélo, on appelle ça une attaque intelligente : tu pars, tu te fais reprendre, mais tu perds rien.
Théo Pinaud, lui, il a travaillé pour son leader toute la journée. Un travail important.
Et Daph Valou et Barnabus Stinson, eux, ils étaient venus pour le sprint. Le problème, c’est que l’étape était plus dure que prévu donc ils ont sprinté, oui mais pour rentrer à l’hôtel.
Mais bon, faut pas se plaindre : ils sont tous arrivés, ils ont encore un vélo, et moi j’ai encore une équipe. Dans le Tour de France moderne, croyez moi, c’est déjà une performance."  +3
Velleminfroy - La Planche des Belles Filles  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "C’était une journée… riche en… transpiration. Voilà. Beaucoup de transpiration. On avait prévu de monter la Planche, mais on ne savait pas qu’elle était aussi… verticale. Bon, le meilleur de nos coureurs, Fran Touric, fait 10ᵉ. Alors déjà, top 10, c’est très bien. Dans le cyclisme moderne, si vous n’êtes pas premier, vous êtes… eh bien… pas premier.
Donc voilà : on repart avec un top 10, quelques litres d’acide lactique en moins, et la certitude que demain la route sera peut-être plate. Ou pas. Et si elle ne l’est pas, eh bien on pédalera très fort en faisant semblant que c’est plat.
"  +0 VI : Belle victoire félicitations ! Après votre effort, à qui souhaitez vous dédier cette victoire ? Nikhus Husvod (1è): "Hus"  +0 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Seb-hus Huuus (3è): "Husss"  +0
Béthune - Dunkerque  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "On est là, hein. On est là. La route elle est longue, Béthune–Dunkerque, ça file droit, y a du vent, ça siffle dans les oreilles comme une vieille bouilloire, tu vois le genre. Bon, Barnabus Stinson il fait 11ème au sprint. C’est pas la gloire olympique mais c’est pas la honte non plus. Il était là dans le paquet, il a frotté, il a mis les épaules, ça a joué des coudes, ça a lancé les watts. À la fin ça déborde de partout, ça arrive à 70 à l’heure, ça klaxonne presque et lui il passe la ligne onzième. Voilà. Propre. Un peu frustrant mais propre.
Et puis au général, on a Gras Souillet qui pointe 13ème. Treizième, c’est pas mal hein. C’est pas le maillot jaune, mais c’est pas le fond du classement non plus. Le garçon il tient la baraque, il serre les dents, il grimpe, il descend, il pédale comme un métronome un peu fatigué mais qui lâche pas le rythme.
Donc mes sentiments ? Bah c’est mitigé mais fier quand même, tu vois. On aurait aimé lever les bras, évidemment. Mais le vélo c’est cruel, ça pardonne pas. Faut être là au bon moment, avec les bonnes jambes et un peu de réussite aussi."  +0 VI : Félicitations ! Vous remportez le maillot de meilleur sprinteur du tour, vous devez être satisfait non ? Fran Sprintic (0è): "Ah mais merci ! Satisfait ? Satisfait, ça c’est sûr, je l’avais même pas prévu celui-là ! Vous savez, moi au départ je me disais juste : « tiens, essayons de finir l’étape sans me faire écraser par les autres », et paf deuxième sur la dernière étape, et hop, le maillot vert ! C’est un peu comme si t’allais à la boulangerie pour un croissant et que tu ressortais avec le gâteau entier y’a de quoi être content !"  +0 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Fran Sprintic (2è): "Déjà j’suis arrivé vivant à Dunkerque, et ça c’est déjà une victoire quand vous partez de Béthune avec un peloton qui roule à toute berzingue.
Bon, alors évidemment, devant y avait la légende, le mythe, l’aspirateur à victoires : Barbar Bertovic. C'est comme un symbole qu'il remporte la dernière étape du Tour de France à son âge. La légende n'est pas morte.
Mais attention ! Pendant que monsieur Bertovic allait chercher la gloire, moi j’ai fait un petit calcul très simple : si je gagne pas l’étape, je peux toujours piquer le maillot vert à Double-deuce François. Et ça, c’est fait !
Alors franchement je suis très content. Parce que finir deuxième derrière une légende, c’est un peu comme finir deuxième derrière Dieu : ça veut dire que tous les autres étaient encore plus derrière.
Et puis le maillot vert ça fait plaisir. Déjà parce que ça change du cuissard noir, et ensuite parce que ça prouve qu’en vélo, comme dans la vie, on peut perdre la bataille mais gagner le pull.
Donc voilà : Bertovic a gagné l’étape, moi j’ai gagné le maillot, et Double-deuce François, lui il a gagné le droit de faire la gueule dans le bus de son équipe.
Merci, et surtout si quelqu’un a vu mes jambes, dites leur qu’elles peuvent rentrer à l’hôtel, la course est finie."  +1 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Double-deuce François (3è): "2 victoires, 4 podiums, je trouve que vous êtes exigeant car moi je suis très satisfait ! "  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Fran Grimpic (91è): "Franchement, moi j’vais pas vous mentir hein, on était là, Béthune-Dunkerque, étape plate, du vent, des bordures, tout le monde qui regarde les sprinteurs et moi j’me suis dit : “vas-y, on va mettre un peu de piment là-dedans.”
Parce que bon… attendre gentiment le sprint à 60 km/h derrière des armoires normandes de 80 kilos c’est pas trop mon délire tu vois.
Donc j’ai tenté un petit numéro dans le final. Pas forcément pour faire le malin hein, mais pour voir… si jamais ça regarde, si jamais ça temporise, des fois sur un malentendu ça peut passer.
Bon là clairement ils ont pas trop aimé le malentendu. Le peloton m’a regardé genre “toi tu vas rentrer à la maison.”
Mais voilà, au moins j'ai essayé."  +0
Hinges / Auchy-Les-Mines  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +0
Ourton / Béthune  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Rien de particulier mais on est là quoi"  +1
Gérardmer - Metz  VI : Vous étiez venu pour gagner, mais encore fallait-il le faire...comment vous y êtes vous pris ? Double-deuce François (1è): "Avec environ 120 EC et 480 EI on devient plus performant "  +1 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Fran Sprintic (2è): "Ah ben évidemment que je suis déçu ! Quand tu fais un sprint, c’est pas pour finir deuxième, c’est pas le loto, y a pas de lot de consolation !
On part de Gérardmer, on pédale jusqu’à Metz comme des dératés, on se tape de la pluie, des kilomètres et des barres énergétiques qui ont le goût de plâtre et à la fin, y a Double-deuce François qui passe la ligne juste devant moi.
Bon, faut dire que lui il a le maillot de meilleur sprinteur. C’est un peu comme courir le 100 mètres contre le gars qui a déjà la médaille autour du cou : normalement c’est un indice !
Moi j’étais bien placé dans le final, j’ai lancé le sprint, j’ai tout donné et lui il a donné un peu plus. C’est simple le vélo : celui qui appuie le plus fort sur les pédales gagne. Aujourd’hui, manifestement, Double-deuce appuyait plus fort que moi ou alors moi j’avais laissé le frein à main, je sais pas. Après je vais pas faire le malheureux non plus : j’ai déjà gagné une étape et il me reste encore la possibilité de gagner aux Champs-Ely… ah non, on me dit à l'oreillette que la dernière étape arrive à Dunkerque, donc je disais il me reste encore la possibilité de remporter la dernière étape à Dunkerque !"  +2 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Barbar Bertovic (3è): "Un ou 2 ans de moins."  +0
ITT - Lure - La Planches des belles Filles  VI : Vous devez être fier de votre résultat, car au terme de cette étape, vous remportez le classement général du tour !
Comment s'est construit cette victoire selon vous ? Henok Mulubrhan (0è): "Franchement, déjà, merci. Là, je vais pas mentir, je suis trop fier. Parce que le Tour de l’Avenir, c’est pas une balade du dimanche hein, c’est des jeunes qui veulent tous devenir des monstres du vélo.
En vrai, ma victoire elle s’est surtout jouée à Gérardmer, sur la 3e étape. Ce jour-là, je me suis dit : bon, soit tu regardes les autres gagner, soit tu t’assumes un peu. Du coup j’ai attaqué, j’ai tout donné, et quand j’ai gagné l’étape et là j’ai compris que le général devenait possible.
Après, les deux étapes suivantes, c’était une autre course. Fallait pas faire le fou. Fallait plus faire le show, c’était de la gestion.
Et aujourd’hui avec ce contre-la-montre sur La Planche des Belles Filles, fallait juste rester solide. Pas paniquer, faire mon effort, rester propre sur le vélo.
Donc voilà, une victoire qui s’est faite un jour en attaquant, puis deux jours en réfléchissant. Et ça, franchement, c’est beau. On va savourer un peu quand même !"  +4 VI : Bravo ! Vous remportez le maillot de meilleur grimpeur, était-ce un objectif dès le départ ? Henok Mulubrhan (0è): "Merci beaucoup ! Franchement au départ, je vais être honnête avec vous : le maillot de meilleur grimpeur, c’était pas le plan principal. Moi j’étais venu surtout pour être bien au général, apprendre, voir jusqu’où je pouvais aller.
Mais bon, vous connaissez le vélo, tu pars pour acheter du pain, tu reviens avec une baguette, deux croissants et un éclair au chocolat.
À Gérardmer, quand j’attaque et que je gagne l’étape, je prends pas mal de points au passage. Et là, dans le bus après l’arrivée, l’équipe me dit : “Eh mais attends le maillot à pois, là il commence à te regarder bizarrement.” Donc on s’est dit : pourquoi pas ?
Du coup sur les étapes suivantes, quand il y avait un col ou un point, si ça ne mettait pas le général en danger, j’allais chercher quelques points. Mais toujours intelligemment, pas en mode kamikaze hein.
Et au final, repartir avec le général et le maillot de meilleur grimpeur, franchement c’est un peu comme si on te donnait le dessert en plus du plat. Tu n’étais pas venu pour ça, mais tu le prends avec grand plaisir."  +3
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