NewsLa saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Charles Morren : "..."  +2 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Roger Legeay : "Caaaa"  +1 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Fra Troisset : "Alors est-ce qu'on pouvait espérer mieux ? Bah oui, forcément. Quand on est compétiteur, on regarde toujours la marche du dessus avec un petit regard gourmand. Mais faut pas non plus faire la fine bouche. Huitième de D1, c'est une place de mieux que l'an dernier, vingt-cinq victoires au compteur, soit cinq de plus, et puis surtout cette espèce de régularité qu'on a réussi à installer. Finir dans le Top 10 de tous les Monuments, franchement, c'est pas rien. C'est comme réussir à mettre ses chaussettes du premier coup tous les matins pendant un an : ça paraît anodin, mais essayez donc. Alors oui, les Grands Tours au général, c'est resté un peu coincé dans les embouteillages. Pas de Top 10 final, c'est un fait. Mais bon, quand vous repartez avec cinq étapes, dont quatre sur le Tour de France, vous avez quand même de quoi remplir la vitrine et faire sourire les mécanos autour du barbecue.
Pour la suite, l'idée est simple : continuer à pousser le vélo un peu plus loin. Trente victoires, c'est un chiffre qui nous fait de l'œil. Et puis un Top 7 en D1, ça commence à avoir une jolie gueule sur le papier. Après, si la porte est ouverte pour mieux, on ne va pas rester sur le paillasson par politesse. L'objectif, c'est que Blackvolt arrête d'être l'équipe qui frappe à la porte des grands et devienne celle qui entre sans demander où sont les toilettes."  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Manoue Hubert : "C'était la dernière saison de l'équipe telle qu'on la connait. Actuellement j'ai besoin d'une pause de coaching donc je vais profiter de ce repos. Je tiens à remercier encore tous les coureurs qui m'ont fait confiance . Je vous aime la gang"  +4 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Tomasz Nose : "Les coureurs ont assuré moi je me suis trainé toute la saison"  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Valentino Puyol : "C'est une très belle saison de l'équipe ! Toujours faire mieux ! "  +1 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Annmar Lampic : "Non objectif rempli avec le titre mondial en CC"  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Faïz Selemani : "..."  +2
L'actualité par  | Chieti – Fermo (2026)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +0
Hambourg Espoirs  VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Finn Fisher-black (1è): "Ah ouais, complètement ! Franchement aujourd'hui, j'me suis senti… comment dire… premium. Tu vois les jours où tu te lèves, t'as même pas besoin d'un café, c'est les jambes qui te réveillent. Les cuisses elles disent : "Aujourd'hui, on va déranger des gens."
J'ai attaqué dans le final parce que j'ai regardé autour de moi, tout le monde faisait des calculs. Ça regardait les watts, les oreillettes, mais moi j'ai fait un autre calcul : "Si je pars maintenant, ils vont hésiter." Et dans le vélo, l'hésitation, c'est comme quand tu rates ton train : après tu cours, mais c'est fini.
Au début je me suis dit : "Ils vont revenir." Après cinq kilomètres : "Ah... ils reviennent pas." Après dix kilomètres j'ai commencé à croire en moi. Et à deux kilomètres de la ligne, je regardais derrière toutes les trois secondes… pas parce que j'avais peur, hein… c'était pour profiter de la vue !
Gagner en solitaire à Hambourg Espoirs, ça fait plaisir. T'as le temps de savourer. Tu lèves les bras, tu souffles un peu, tu peux même remercier le vent alors que dans un sprint, t'as à peine fini que quelqu'un est déjà en train de te demander où t'as perdu la course.
Aujourd'hui, j'ai montré que quand les jambes parlent, faut les laisser finir la phrase. Et aujourd'hui elles étaient très bavardes."  +1 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Naeli Amourgom (35è): "On aurait voulu être mieux classés, mais c’est ma première donc on ferait la prochaine fois !"  +2
Cyclo-cross - Val d'Yerres Val de Seine - Boussy-Saint-Antoine  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Superbe "  +1
Cyclo-cross - Val d'Yerres Val de Seine - Brunoy  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +0
Maribor - Ljubjana  VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Axel Lauranc (3è): "Ouais j'suis déçu, ouais. Enfin, tu vois, c'est un peu comme quand tu mets une pizza au four, t'entends le "ding", t'arrives avec les étoiles dans les yeux et en fait c'est celle du voisin. Bah là c'est pareil. J'étais venu avec le mode d'emploi du final, je le connaissais par cœur. Les virages, les relances, le faux-plat, même les pigeons, j'crois qu'ils me reconnaissaient. J'me disais : "Aujourd'hui, c'est pour bibi." Sauf qu'y a Evgueni Detrigovish qui nous fait une évasion fiscale de watts. Il part tout seul, personne le revoit. Le type, on aurait dit qu'il avait rendez-vous avec le bus et qu'il était en retard. Respect, hein. Quand ça roule comme ça, tu peux toujours faire le beau derrière, tu récupères surtout du vent. Et puis derrière y a Karin Koizumi. Alors là, faut lui reconnaître un truc : elle connaissait l'arrivée aussi bien que moi. Peut-être même mieux. Moi je pensais avoir lancé le sprint au bon moment, elle, j'ai l'impression qu'elle connaissait le nombre exact de pavés jusqu'à la ligne. Elle me déboîte avec une tranquillité, j'ai presque eu envie de lui demander si elle faisait des visites guidées de Ljubljana.
Au final, troisième, c'est pas honteux, mais c'est frustrant. Parce qu'aujourd'hui, j'étais pas venu pour collectionner les bouquets des autres. J'étais venu pour repartir avec le mien. Bon, y en avait deux qui avaient manifestement pas reçu le mémo. Alors je rentre avec un podium, des bonnes jambes et une légère envie de déplacer la ligne d'arrivée de cinquante mètres pour la prochaine fois. Ça m'arrangerait, hein."  +0
ITT - Celje - Celje  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +0
Tro Bro Leon  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Podium "  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Vous voulez mes sentiments ? Mes sentiments, j’les ai laissés au bord d’un chemin de terre, avec la roue avant de Noobic et les illusions de ce pauvre Jakob ! Écoutez, on est venus au Tro Bro Leon, la course où même le bitume il a des complexes… et franchement, on a fait une prestation… comment dire… « à la limite du folklorique ». Jakob Omrzel, il a tenté d’attaquer dans le final. Il a mis un coup de rein, il a fait l’effort… et puis il s’est retrouvé tout seul à regarder le bon groupe partir devant. C’est dommage, c’est comme si tu t’fais une meuf et qu’elle te dit « c’était pas mal ». On est contents d’avoir essayé, quoi.
Fran Noobic, alors lui, il a chuté dans le final. Paraît qu’il était encore un peu ivre. Un peu. Un peu, c'est peu dire ! Il avait encore l’haleine du pastis de la veille ! Il a glissé sur une flaque qu’était même pas là, j’vous jure. À un moment j’ai cru qu’il allait se relever avec une bouteille à la main en criant « une autre ! ».
Et puis y a Warren Capiot. Lui il est venu pour la Coupe de France, hein. Ouais… 34ème. C’est pas son terrain les chemins de terre, il paraît. Bah écoute, sur l’asphalte il est pas non plus Ayrton Senna, mais bon… Il a marqué des points. Des tout petits points. Des points de mouche. On va les encadrer.
Bref, globalement : on a fait 6ème, 29ème et 34ème. C’est pas une catastrophe, c’est une performance « mid-tro-bro ». On est pas derniers, on est pas premiers… on est là. Comme le saucisson dans le sandwich : on remplit, mais on brille pas. La prochaine fois, je leur mets du café dans les bidons et du ciment dans les chaussettes. Allez, on rentre, y a l’apéro qui va pas se boire tout seul !
"  +0 VI : Vous étiez venu pour gagner, mais encore fallait-il le faire...comment vous y êtes vous pris ? Timo Praha (1è): "Ceska !!!"  +0
Praia a Mare – Potenza (2026)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +0
GP Hàromhuta  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, fallait pas s'attendre à voir des pingouins gagner le Dakar non plus ! Nous, on est venus au Tour de Hongrie sans grimpeurs. C'est comme aller à Roland-Garros avec une canne à pêche. La montagne, elle nous a regardés, elle a dit : "Vous êtes sûrs de votre coup ?" Nous, on a répondu : "Pas du tout."
Fran Valic fait 24e aujourd'hui et termine 12e du général. Franchement, pour un puncheur qui a passé son temps à escalader des cols plus longs que les promesses d'un homme politique, c'est très propre.
Émile Sevrinovitch, 27e de l'étape, 36e au général. Lui, c'est un sprinteur. Les montagnes, il les aime surtout en photo sur les calendriers. Alors le voir encore en vie à l'arrivée, c'est déjà une victoire.
Marjor Resseguic finit 46e de l'étape, 30e du général. Un rouleur. Le garçon, son terrain de jeu, c'est les lignes droites. Les lacets, ça lui donne le mal de mer.
Et Ado The Legend, 52e aujourd'hui mais 19e du général. Pareil, c'est un rouleur. Les cols, il les monte comme moi je monte les escaliers après un cassoulet : avec beaucoup de bonne volonté et très peu de vitesse.
Donc oui, les classements de l'étape sont pas flamboyants. Mais faut regarder le contexte. Si vous envoyez un boulanger réparer une centrale nucléaire, faut pas lui reprocher de faire du bon pain.
Au final, on repart sans victoire, mais avec des coureurs qui ont limité la casse et qui n'ont pas abandonné sur le bord de la route. Vu le menu qu'on avait aujourd'hui, c'est déjà un dessert."  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Romain Bardet (9è): "Premier top 10 en D1 et top 10 gen, fin de semaine incroyable !
Enfin je fait quelques résultats qui montre mon investissement en à l'entraînement et dna sles tactiques, dommage que j'ai des lacunes en plat !"  +0
Akom II / Yaoundé  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Aujourd'hui, c'était un peu comme essayer de faire sécher une serviette dans une piscine, hein. Il pleuvait de partout. Même les poissons, ils demandaient un parapluie. Alors forcément, les mecs, ils ont pas fait des étincelles, ils auraient surtout pu faire de l'aquaplaning.
Mais faut regarder le tableau dans son ensemble. Jakob, il termine 17e, y'en a qui vont voir le chiffre, ils vont dire : "Oh là là, catastrophe industrielle." Ouais. Sauf que le garçon repart avec le classement général dans la valise. Et ça, c'est pas un détail. C'est un peu comme finir dernier à un buffet parce que t'as déjà mangé tout le frigo avant que les autres arrivent. Le boulot était fait.
Fran Noobic, lui, 18e, alors honnêtement, je suis même surpris qu'il ait pris le départ. Hier soir, je l'ai perdu de vue cinq minutes. Je le retrouve à deux heures du matin en train d'expliquer à un chef de Yaoundé pourquoi le poivre de Penja se mariait mieux avec un whisky tourbé qu'avec un rhum agricole. Le mec est devenu guide Michelin, œnologue, anthropologue, il me faisait une conférence sur les bières locales pendant que moi je cherchais le bus de l'équipe. Je lui ai demandé s'il avait reconnu le parcours aujourd'hui. Il m'a répondu : "Pas vraiment, mais je peux te dire où manger le meilleur ndolé dans un rayon de cinquante kilomètres." Bon… chacun son métier.
Au final, on gagne le Tour. Sous la pluie, sans faire les malins, sans envoyer des cartouches inutiles. C'est un peu moche sur la feuille de résultats de l'étape, mais le classement général, lui, il est bien au sec dans le coffre. Et ça, ça vaut toutes les glissades du monde."  +1 VI : Tout d'abord bravo pour cette belle victoire, et maintenant qu'est ce que cela vous inspire pour la suite ? Timo Praha (1è): "Ceska !!!"  +0
GP du Morbihan  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Noah, franchement, il nous fait une course magnifique. Il passe à deux doigts de gagner. Deux doigts ! C'est rageant, parce qu'une victoire, ça voulait dire qu'il remettait une tournée de frites à toute l'équipe. Là, avec sa deuxième place, il va sûrement nous dire : "Les gars, j'ai pris un cornet à partager." Ça, c'est une régression sociale.
Soph, dixième, il gagne le sprint du deuxième groupe. Alors certains vont dire : "Oui, mais il ne joue pas la victoire." Moi je réponds : il a quand même battu tous les autres qui avaient déjà compris qu'ils ne gagneraient pas. C'est une qualité. Faut savoir être le roi des déçus.
Et puis Luke, ça, ça m'embête. Il était bien, il avait les jambes, il sentait le coup, et puis boum, une chute dans le final. Le vélo, c'est le seul sport où tu peux passer d'un podium à un contrôle de la pression des pneus en trois secondes. Heureusement, il s'est relevé. C'est ça le principal.
Au final, on repart avec une deuxième place, un top 10, un autre dans le top 15 malgré la gamelle. C'est une belle journée. Bon, elle aurait été encore plus belle avec une victoire et surtout avec des frites gratuites. Parce qu'à force de finir deuxième, c'est moi qui vais devoir avancer la mayonnaise."  +1
Valona – Valona (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez, aujourd'hui, je suis content. Très content même. Parce qu'on est arrivés avec un plan et, pour une fois, le plan est resté un plan jusqu'à la ligne d'arrivée. Ça n'arrive pas tous les jours dans le vélo ! Zak, il a été intelligent. Il n'a pas gaspillé une cartouche pour faire plaisir aux caméras. Il a laissé tout le monde se fatiguer, et quand la dernière côte est arrivée, il a appuyé là où ça fait mal. Après ça, chacun s'est débrouillé avec ses problèmes. Maintenant, on ne va pas commencer à faire les stars. Ce soir, on profite, on prend les félicitations avec le sourire. Demain, tout le monde voudra tester le type en rose. C'est le jeu. À nous de montrer qu'on n'est pas venus en Italie juste pour faire de belles photos."  +3 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Fran Grimpic (20è): "Vous savez, des fois t'es là, tu regardes la montagne, elle te regarde aussi, et à un moment tu te dis : "Bon, allez, on va tenter un petit truc." C'était pas une attaque nucléaire, hein, c'était plus une espèce de glissade existentielle dans la descente. Y avait 35 bornes à faire, je me suis dit : si tout le monde se regarde les chaussettes cinq secondes, ça peut passer.
Bon ils ont arrêté de regarder leurs chaussettes au bout de deux virages. Derrière, ça a embrayé comme des sauvages, j'ai pris le tarif, j'ai revu tout le monde me doubler avec un air de dire : "Merci pour l'échauffement."
Au final je fais 20e. C'est pas glorieux, c'est pas catastrophique non plus. C'est un peu comme commander un kebab sans sauce : ça nourrit, mais tu racontes pas ça à tes petits-enfants. Demain, en revanche, terminé le cinéma. Je remets le bleu de travail. On va bosser pour Aubin Gladech, parce que lui, il joue le général, il joue pas à faire des expériences artistiques dans les descentes. Moi, si je peux lui ramener une gourde, le replacer avant un col, lui éviter de prendre du vent, c'est déjà une belle journée. Aujourd'hui j'ai essayé d'être le héros de la course. Demain, je redeviens équipier. Et franchement, c'est très bien aussi."  +1
ITT - Lac Balaton  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "C'est marrant parce qu'un contre-la-montre, en vrai, c'est le seul sport où t'es tout seul, mais à la fin t'as quand même réussi à faire un résultat collectif. C'est comme si tu jouais au Uno en solitaire et que toute ta famille gagnait avec toi.
Marjor, septième victoire de la saison ! Sept ! À ce stade, il collectionne les bouquets comme ma grand-mère collectionnait les chouettes en porcelaine. Il roule, il appuie sur les pédales, et le chrono il fait : "bon bah d'accord, j'abandonne". C'est d'une violence mais polie.
Et Michal, deuxième ! Magnifique. Franchement, il était tellement en lévitation que j'ai cru qu'il avait trouvé un raccourci en passant par une quatrième dimension. Il lui manque juste une poignée de secondes pour gagner, mais ça confirme qu'on a deux missiles dans l'équipe. Un qui explose tout et un qui fait très peur aux radars.
Ado The Legend, huitième, c'est propre. C'est pas le feu d'artifice, mais c'est le genre de chrono qui te rappelle qu'il est toujours dans le coup. Il est là, discret, il te regarde avec son casque profilé, et tu sais qu'un jour il va ressortir un chrono venu d'une autre planète.
Fran Valic, vingt-deuxième, bon, il a découvert que sur un contre-la-montre, y avait pas d'aspiration. Ça lui a fait un choc. Il a passé la moitié du parcours à chercher une roue devant lui. Il en a trouvé aucune, c'est ballot.
Mais dans l'ensemble, je suis heureux. On gagne, on fait deux, on place un troisième gars dans le top 10, si on continue comme ça, les autres équipes vont finir par demander à nous faire des contrôles antidopage à 2h du matin."  +3
Liège - Bastogne - Liège Espoirs  VI : Vous étiez venu pour gagner, mais encore fallait-il le faire...comment vous y êtes vous pris ? Finn Fisher-black (1è): "Franchement, déjà, fallait éviter Daniel Felipe. Parce que Daniel Felipe, c'est pas un coureur, c'est un abonnement Premium à l'aspiration. Le mec, il voit une roue, il s'y installe comme s'il avait signé un bail de neuf ans. La dernière fois, j'l'avais emmené jusqu'au sprint. Lui ? Zéro relais. Même pas un petit demi-tour de pédale par politesse. Il m'a regardé souffrir comme si c'était une série Netflix. Du coup aujourd'hui, à 12 bornes, j'me suis dit : "Tu sais quoi ? Cette fois, c'est moi qui vais regarder les autres souffrir." BAM ! J'envoie une cartouche. Au début, j'entends derrière : "Reviens ! Reviens !"... enfin j'imagine, parce qu'avec le vent j'entendais pas grand-chose. Et surtout, je vérifie : Daniel Felipe, il est plus là. Ah ! Là j'ai respiré. J'me suis dit : "Ça y est, le raton laveur est resté dans son arbre."
Après, c'était simple : j'ai roulé à bloc. Quand t'es tout seul devant, y'a personne pour te demander un relais. C'est ça qui est beau. C'est un management horizontal mais avec un seul employé.
Et quand j'arrive sur la ligne, j'me retourne... personne. Là, j'ai compris que la stratégie avait marché. Aujourd'hui, Daniel Felipe ne m'a pas battu au sprint. C'était compliqué, il n'était même pas invité à la photo.
Des fois, dans la vie, faut arrêter de négocier avec les parasites. Tu coupes le Wi-Fi, et chacun se débrouille."  +4
Yaoundé - Nanga Eboko  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Jakob, 24ème, ça fait pas rêver sur le papier, mais il garde le maillot de leader. En cyclisme, y a des jours où le plus important, c'est pas de gagner, c'est de laisser les autres perdre plus que toi. C'est une philosophie un peu fainéante, mais ça marche.
Fran Noobic, 37ème... alors lui, j'ai regardé les images, il roulait tellement en zigzag que j'ai cru qu'il cherchait un bar ouvert. J'imagine qu'il était encore ivre. Remarquez, au Cameroun, avec la chaleur, l'alcool s'évapore vite, le problème, c'est qu'apparemment, pas chez Fran. Lui, il distille directement dans les jambes.
Mais bon, le principal est là : on repart avec le leader du général. Les autres équipes ont essayé de nous faire peur, nous, on leur a surtout donné envie de nous offrir un éthylotest. Demain, on va demander à Fran de souffler dedans avant de monter sur le vélo, ça évitera qu'il confonde une échappée avec le chemin de l'hôtel.
Bref, une étape pas brillante, mais au classement, c'est toujours nous qui portons le maillot. Et tant que c'est nous qui avons le maillot, les autres peuvent toujours encadrer leur belle étape du jour et la mettre au-dessus de la cheminée."  +2 VI : Est-ce que cette victoire est différente des autres ? Tadej Praha (1è): "Ceska !
Peut être une de mes dernière ..."  +0
Douala - Yaoundé  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez, c'est une équipe formidable. On est venus avec deux stratégies. La première, c'était gagner l'étape. La deuxième, c'était découvrir la gastronomie camerounaise. Et comme vous pouvez le voir, on a parfaitement réussi les deux.
Jakob, lui, il a compris que le vélo, c'est plus rapide quand on pédale. Dans la dernière côte, il est parti tout seul. Les autres ont dû croire qu'il allait acheter le pain, parce qu'ils l'ont laissé filer. Résultat : 25 secondes d'avance, merci, au revoir.
Et puis il y a Fran, c'est un visionnaire. Pendant que les autres repéraient le parcours, lui repérait les restaurants. Je peux vous dire qu'il connaît déjà toutes les meilleures brochettes et les boissons locales. Pour le classement général, c'est compliqué. Pour le guide Michelin, il est favori.
Quand je l'ai vu ce matin, je lui ai demandé : "Tu te sens prêt ?" Il m'a répondu : "Pour le petit-déjeuner, oui." C'était déjà un indice. Enfin bon, 23e, ce n'est pas catastrophique. Il est arrivé. Il y en a qui abandonnent, lui il digère. Chacun son rythme.
Au final, on repart avec une victoire d'étape, un leader heureux et un spécialiste de la cuisine camerounaise. Franchement, si le Tour du Cameroun avait un classement par équipes gastronomiques, on serait imbattables."  +2
Alger - Aïn Defla  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Luke Moore nous fait un sacré numéro dans le final. Il attaque, il grimpe, il insiste, il regarde derrière lui comme dans un mauvais film d'horreur et au sprint, il tombe sur Milan Kundera. Déjà, perdre contre un écrivain, c'est vexant. Mais bon, celui-là pédale manifestement aussi bien qu'il écrit. En revanche, Luke repart avec le classement général. Et ça, c'est quand même la plus belle ligne du menu. Noah Van De Velde, troisième, décide lui aussi d'attaquer. J'ai cru qu'on avait distribué des bons de réduction pour les offensives à l'arrivée. Il a été magnifique, généreux, et surtout il a rappelé que dans cette équipe, quand quelqu'un voit une route, il essaie immédiatement de partir tout seul dessus.
Et Soph Gerstchic, neuvième, fait le boulot avec sérieux. C'est le genre de coureur qu'on ne voit pas beaucoup pendant la course, puis à la fin on regarde le classement et on se dit : "Tiens il était là depuis le début, comme un meuble Ikea déjà monté."
Au final, on gagne le général, on monte deux gars sur le podium de l'étape. Si vous m'aviez proposé ce scénario ce matin, j'aurais signé avec un stylo quatre couleurs et une trace de couscous dessus. C'était une très belle dernière étape, et maintenant on va célébrer ça dignement avec de l'eau, des dattes et peut-être un sandwich merguez si le bus est garé dans le bon sens."  +0 VI : Est-ce que cette victoire est différente des autres ? Milan Kundera (1è): "Ceska !!!"  +0
Burgas – Veliko Tarnovo (2026)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Roger Legeay : "Caaa"  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez, on finit 14e avec Zak Erzen. Alors oui, dit comme ça, on dirait la place qu'on choisit au cinéma quand les meilleures sont déjà prises. Mais en fait, c'est plutôt une journée où on a décidé de ne pas transformer notre leader en purée Mousline.
Le Giro, c'est trois semaines, pas un sprint entre le rayon fruits et légumes et la caisse prioritaire. Zak perd un petit peu de temps, mais franchement, on est sur du retard format "j'ai raté un rond-point", pas "j'ai raté l'avion". Rien d'inquiétant.
Les gars ont bien bossé, ils l'ont protégé du vent, des chutes, des spectateurs qui traversent avec une glace à la main. Tout le monde est arrivé avec le même nombre de bras et de jambes qu'au départ, ce qui, sur un Grand Tour, est déjà une victoire statistique. On va continuer tranquillement. Le Giro, c'est comme monter une armoire suédoise : si tu paniques à la deuxième vis, tu finis avec une étagère qui ressemble à une catapulte."  +2
Nesebăr – Burgas (2026)  VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Phné Valou (2è): "Que ça arrive au sprint ! "  +0 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Fran Sprintic (3è): "Ah mais carrément… enfin, ouais… c'est bizarre à dire parce que j'suis troisième et pourtant j'ai l'impression d'avoir les cuisses qui crépitent comme du pop-corn dans un micro-ondes. J'suis dans une forme… mais c'est indécent. Si ma condition physique était une appli, elle serait en version premium.
Le problème, c'est qu'aujourd'hui y'avait Rolland Guernalec. Lui, il est parti dans le final comme si quelqu'un lui avait annoncé que la ligne d'arrivée distribuait des lingots d'or. On l'a vu s'éloigner, tu sais, au début tu te dis : ' Ça va rentrer.' Puis après tu te dis : 'Ah... non.' Puis après tu lui souhaites presque bonne route, hein.
Et derrière, t'as Phné Valou. Bon bah Phné, c'est Phné. Tu l'emmènes au sprint, c'est comme inviter un requin à un concours de natation. T'as beau être en canne, tu finis par regarder ses mollets avec un mélange de respect et de résignation.
Du coup, troisième, c'est frustrant parce que, franchement, ce matin je me voyais lever les bras. Je les avais presque répétés devant le miroir de l'hôtel, les bras. Mais en même temps, si je suis troisième en étant à ce niveau-là, c'est peut-être que pour gagner sur le Giro, cette année, il va falloir aller chercher les étapes avec les dents, les coudes et peut-être un peu de magie noire.
Donc ouais, mon état de forme est exceptionnel. Mon résultat aussi sauf qu'il y avait juste deux extraterrestres devant moi aujourd'hui. Et ça, malheureusement, le règlement de l'UCI l'autorise encore."  +3
Alger - Oran  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Super "  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1
Omloop der Kempen  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Jakob Omrzel, lui, il a essayé. Il attaque dans le final, il y croit, il met tout ce qu'il a et puis le peloton le reprend. C'est un peu comme quand tu décides de quitter le repas de famille discrètement et que ta tante te rattrape sur le parking pour te montrer les photos de ses chats. T'es plein d'espoir, et cinq minutes après t'es revenu au point de départ.
Quant à Fran Noobic, alors lui, j'aimerais comprendre son entourage. Le mec se fait réveiller à deux heures du matin. Tu te dis : 'Contrôle antidopage ? Urgence ?' Non ! C'était pour aller boire des coups ! C'est formidable. Les autres équipes optimisent les glucides, nous on optimise les tournées des bars. Il a fait une préparation d'avant-course digne d'un enterrement de vie de garçon. Après ça, faut pas s'étonner qu'il voie les panneaux des derniers kilomètres en double.
Résultat : 31e et 41e. C'est pratique, au moins, ils sont arrivés suffisamment loin pour éviter les caméras. Ça limite les interviews embarrassantes.
Mais bon, il faut rester positifs. Jakob a montré qu'il avait des jambes. Fran a montré qu'il avait un foie. Chacun son domaine d'excellence."  +1
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