NewsVous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Fra Troisset : "Franchement, les meilleurs souvenirs, c’est simple : les victoires. Parce que quand tu gagnes, tout le monde t’aime. Le mécano te sourit, le sponsor t’appelle par ton prénom, et même le bus démarre du premier coup. Noah qui empile les trophées U22 comme s’il jouait à Tetris, Lauriane qui revient couverte de sable et de boue mais qui gagne beaucoup, Ado The Legend qui en claque une sur la Vuelta, sans oublier les victoires de Warren et Barnabus. Et puis la Vuelta avec Jean, sixième au général, là, on s’est regardés dans le bus, on s’est dit : “Ah ouais, on est vraiment une équipe de D1 maintenant, pas juste une bande de copains avec des vélos.” Moment de fierté collective, presque on a voulu chanter mais on a respecté les oreilles des voisins.
Les regrets ? Bah, on n'est pas passé loin du top 10 du Tour, on essaiera de faire mieux cette saison. Et puis parfois, on a perdu des courses bêtement, comme quand tu rates le dernier métro alors que tu étais sur le quai. Ça énerve, mais ça te motive pour la prochaine fois.
Donc le bilan est plutôt bon, l’équipe termine à une très honorable 9ème place de D1 avec 19 victoires. Les objectifs sont donc remplis et surtout, le sponsor ne nous a pas encore coupé l’électricité, ce qui est toujours bon signe."  +5 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Tomasz Nose : "Justement ce n'est pas la saison la plus réussie de l'équipe."  +2 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Roger Legeay : "Caaaaa"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Valentino Puyol : "On peut toujours mieux mais c'est une très belle saison ! Continuez à ajouter de belles lignes au palmarès de l'équipe :) "  +0 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Manoue Hubert : "C'est la meilleure saison depuis la création de l'équipe, celle qui a emmené l'équipe au sommet du peloton.
Si je devais garder un meilleur souvenir ça serait la victoire d'Aubin sur la Vuelta"  +4 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Okam Lerouge : "La lutte pour le maintien a été bien plus dure que prévu. Malgré tout, les coureurs ont pu parfois faire de belles choses et ramener une dizaine de victoires (ce qui n'était pas arrivé jusque là). Espérons faire autant et réussir à faire bonne figure pour rester en D1."  +0 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Annmar Lampic : "Aucun meilleur souvenir que des regrets."  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Soph Gerstchic : "2é de la CDM je passe pas loin"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Oier Lazkano : "Estaba más victorias la verdad. Espero que la próxima levante los brazos más a menudo"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Prince Delu : "C'est déjà une bonne 1ere saison en D1.
Pour la suite on va continuer à progresser pour viser quelques podiums."  +0
L'actualité par  | De Ronde Espoirs  VI : Cette course, vous en rêviez en particulier ? Lars Boom (1è): "Ah ouais… De Ronde Espoirs, mon gars… ça, c’est pas une course que tu mets dans le calendrier comme tu coches un rendez-vous chez le dentiste, hein. Ça te hante un peu. T’as les pavés, le vent qui te gifle comme un daron belge contrarié, les monts qui te scient les jambes… et toi t’es là, petit humain en lycra, à essayer de pactiser avec la souffrance.
Franchement, depuis cet hiver, on avait mis des gros cailloux rouges autour de cette course. Strade Bianche Espoirs, E3 Espoirs… ouais, c’était déjà de belles victoires, mais De Ronde… De Ronde c’est autre chose. C’est presque mystique. Tu regardes ça gamin et t’as l’impression que les mecs roulent dans une peinture sale et magnifique à la fois.
Alors quand j’attaque dans le final… je réfléchis même plus vraiment. J’avais les cuisses qui couinaient comme une vieille porte de grange, mais dans la tête y avait un espèce de tunnel. Je me dis : “vas-y maintenant ou tu vas regretter ça jusqu’à ton enterrement.”
Et derrière, voir qu’ALTIMAX fait le doublé… pfff… ça me touche de ouf. Parce qu’on passe notre vie ensemble. Les stages sous la pluie, les pâtes froides à l’hôtel, les réveils à des heures criminelles. Là, aujourd’hui, c’est comme si tout ce bazar prenait un sens.
Donc ouais… cette course, j’en rêvais. Peut-être même un peu trop. Et maintenant que je l’ai gagnée, j’ai presque l’impression qu’elle existait mieux avant, quand elle me faisait peur."  +3
Chazey-sur-Ain - Lans-en-Vercors  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Nous on est là, on pédale dans la semoule avec les tripes à l’air et au final ça donne un truc pas dégueulasse hein. Bruno Mikado il fait 14, il a charbonné comme un forçat sous acide, le gars il était dans les relais avec les yeux qui disaient “au secours” mais les jambes elles répondaient encore présentes.
Gras Souillet, 27ème, bah lui c’est le soldat quoi. Le mec tu lui demandes de rouler dans un four à pizza il dit oui chef. Il a pris le vent, il a bouché des trous, il a fait les efforts dégueulasses que personne veut faire.
Et puis Théo Pinaud… alors lui attention hein. 36ème, les gens vont regarder le classement comme des comptables du dimanche, mais nous on sait. Le garçon il a sacrifié sa course pour aider les leaders. Il a emmené les bidons, il a roulé dans les bosses, il a mis le moteur sur “souffrance maximale”. Ça c’est précieux.
Donc ouais, y’a pas de victoire d’étape, y’a pas de feu d’artifice, mais y’a une équipe qui existe, qui se bat, qui colle encore au général sur une étape casse-pattes du Dauphiné… et ça, moi, ça me plaît."  +0 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Ato Igur (2è): "Oui c'est intéressant ! "  +0
GP de Donetsk  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez… moi je suis partagé entre la fierté, la confusion et une légère envie de manger un cordon bleu en regardant Piège de Cristal. Déjà, Double-deuce François, 4ème… alors qu’il y avait deux types devant échappés. Donc techniquement il fait 2ème du sprint du peloton, ce qui est une place formidable si on aime les chiffres qui consolent. Franchement il a sprinté comme un sanglier qu’on aurait électrocuté avec une pile Wonder. Très beau geste. Très animal. Emile Sevrinovitch, 18ème, énorme boulot de poisson-pilote. À un moment il roulait tellement fort qu’on aurait dit un TGV ukrainien conduit par un type qui a perdu ses clés. Il a vidé le réservoir pour DD, et dans le vélo moderne, ça… ça vaut tous les mojitos du monde. Et puis Ado The Legend… alors lui… quelle dinguerie. Il attaque dans le final comme un type qui sort d’un Buffalo Grill après trois cafés. Pendant douze secondes j’ai cru au destin. Après il s’est fait reprendre, évidemment, parce que le cyclisme est un sport cruel où les rêves durent moins longtemps qu’un clignotant de Fiat Punto.
Mais globalement je suis content. L’équipe a été visible, offensive, légèrement incompréhensible par moments donc exactement ce qu’on voulait."  +0
Zürich - Saint Moritz  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, les gars ont essayé hein ! Mira Culous, il a attaqué… bon, ça a fait “pouf”, comme un pétard mouillé. Résultat : 16ème de l’étape, 9ème au général. C’est pas du Coppi, mais c’est déjà mieux que moi à vélo après deux verres de blanc.
Et puis Jean Sevrinovitch, pareil, il est parti à l’attaque… alors au début on y a cru, même le directeur sportif il commençait à sortir la bouteille. Et puis au bout de trois kilomètres, terminé, rideau, les autres lui ont mis la marche arrière dans les jambes. 21ème aujourd’hui, 14ème au général. C’est honnête… enfin honnête… dans le vélo moderne, honnête ça veut dire que t’as souffert pour finir derrière les types qu’on voit à la télé.
Mais bon, moi je suis content de l’équipe : ils ont attaqué ! Aujourd’hui, dans le cyclisme, déjà quand un coureur attaque, faut presque lui donner une médaille du courage civique."  +1 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Carmen Peña Seijas (8è): ";)"  +0
Circuit Around Copenhague  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Bah écoutez… ouais… c’était une course un peu… un peu sauvage quoi. Le Danemark hein, les pavés, le vent qui te gifle comme un daron déçu… t’as l’impression de rouler dans un sèche-linge rempli de graviers.
Mais bon, moi j’vais pas faire la fine bouche. Jakob Omrzel il fait 3. Il a des couilles énormes aujourd’hui le gamin. À 10 bornes il part avec deux types, ça visse à bloc, ça se regarde même pas… et au sprint il fait 3. Bon. Voilà. Un podium sur un chantier pareil, c’est pas du flan hein.
Et puis Fran Noobic, 11ème dans le deuxième groupe, il a été solide aussi. Parce qu’avec le vent qu'il y avait, tu peux perdre la course en clignant des yeux ou en attrapant ton bidon comme un gland. Lui il reste devant longtemps, il s’accroche, il limite bien la casse.
Donc ouais, y’a une forme de satisfaction. Après on est des grands garçons hein, on va pas ouvrir le champagne pour une 3ème place. Mais dans le contenu, dans l’attitude, y’avait quelque chose de… de nerveux, de vivant. Et ça, ça me plaît."  +0
Paris - Tours Espoirs  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Oliver Georgios : "p
"  +0
Guillestre - Chambéry  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Les gars ont été valeureux, hein. On savait que ça allait frotter toute la journée entre Guillestre et Chambéry, avec une course usante, nerveuse… et malgré ça, on place Warren Capiot quatrième d’un sprint à quarante-quatre coureurs. Bon… évidemment, quand on est compétiteur, on regarde toujours le podium, voire la victoire. Mais il faut pas non plus jeter le bébé avec l’eau du bain. Les coureurs ont respecté les consignes, ils ont couru juste. On a été présents dans les moments importants, on n’a pas subi la course. Après, dans un sprint comme ça, où les principaux spécialistes de l'exercice sont lâchés, il y a énormément de paramètres: le placement, le timing, la fraîcheur, Warren fait un sprint propre, il n’est pas loin. Ça se joue à peu de choses. Donc voilà, il y a de la frustration parce qu’on sent qu’il y avait peut-être encore mieux à faire, mais aussi de la satisfaction sur l’état d’esprit affiché par l’équipe. Et si on continue avec cette mentalité-là, ça finira par tourner de notre côté."  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Roger Legeay : "Caaaa"  +0 VI : Votre résultat vous semble-t-il représentatif de votre état de forme actuel ? Zan Vipotnik (2è): "Huss"  +0
Voiron - Lyon  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Franchement, on a vécu une belle étape aujourd’hui… enfin “belle”, vous voyez, façon raclette : ça transpire, ça sent un peu le cramé à la fin, mais tout le monde est content quand même.
Luke Moore, alors lui… il nous a fait un numéro de casseur de banque. À 16 kilomètres de l’arrivée, il part avec trois autres types comme s’ils avaient vu le dernier train pour Lyon. Et au sprint, il fait troisième. Très grosse performance. Il a des jambes, il a du panache, il a même failli me faire croire qu’on allait devoir acheter du champagne pour le bus. Heureusement il finit troisième, donc on reste raisonnables, on prendra du Champomy.
Warren Capiot aussi, super état d’esprit. Il attaque, il insiste, il se fait reprendre mais il ne lâche pas l’affaire. Dix-huitième derrière, ça montre qu’il avait encore du carburant dans les chaussettes. Ce genre de course, ça forge un groupe.
Et puis derrière, nos garçons de montagne : Gras Souillet, Bruno Mikado, Théo Pinaud, eux, mission commando. Rester bien au chaud dans le peloton, éviter les pièges, garder une bonne position au général avant les étapes qui vont grimper plus fort qu’un prix d'un bière en terrasse à Lyon. Ils ont fait le boulot proprement.
Donc voilà, on repart avec un podium, de l’envie, zéro coureur perdu sur une aire d’autoroute… honnêtement, pour une étape du Dauphiné, c’est déjà une victoire morale. Et les victoires morales, c’est important. Ça remplit pas les armoires à trophées, mais ça fait de très belles discussions dans le bus."  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Manoue Hubert : "On gagne pas souvent donc quand ça nous arrive, on savoure. Jaime a fait du bon boulot"  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Ato Igur (4è): "Réussir à sortir ! "  +0
GP de Montreal Espoirs  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Cyril Sean : "Bien"  +1 VI : Belle victoire félicitations ! Après votre effort, à qui souhaitez vous dédier cette victoire ? Puncho Villa (1è): "Mon entraîneur "  +1 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Finn Fisher-black (2è): "Ouais… bah écoutez, j’suis un peu chiffonné comme un ticket de caisse là. À 11 bornes j’me suis dit qu'il fallait y aller, donc j’attaque avec Puncho Villa, le mec il avait des jambes comme des battes de chantier. On part tous les deux, ça roulait à une vitesse, j’vous jure j’voyais les sapins en 4K.
Et puis paf… la boîte. Une chute bête hein, la roue qui chasse, moi qui fais l’étoile de mer sur le bitume canadien. Pendant deux secondes j’me suis dit : "c’est terminé mon poulet, tu vas finir dans un fossé avec les ratons laveurs". Mais j’sais pas… y’avait un truc. J’remonte sur le vélo tout de travers, le cuissard râpé comme un vieux canapé, et je reviens sur Puncho Villa. Là déjà dans ma tête j’avais gagné le Tour de France, les JO et Koh-Lanta en même temps.
Après au sprint, bah lui il m’a ouvert comme une fermeture éclair hein. Propre. J’ai lancé ce que j’avais, mais mes jambes c’était deux vieux câbles USB fatigués. Deuxième du GP de Montréal Espoirs, c’est beau mais ça pique aussi un peu. T’es content, mais t’as quand même envie de mordre ton guidon dans le bus retour."  +4
Fiesch - Gommiswald  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Franchement, les gars ont été courageux aujourd’hui. On savait que ça allait être une étape piégeuse, avec ce final où ça flingue de partout, et malgré ça, on place Jean Sevrinovitch 11e et Mira Culous 13e dans le groupe de tête. Ça montre qu’on était là, qu’on n’a pas subi la course."  +2 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1
Lodz - Cracovie  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez… 19ème, c’est magnifique hein ! Enfin magnifique… faut aimer les nombres à deux chiffres déjà. Non parce qu’avec la pluie qu’il tombait entre Lodz et Cracovie, les gars ils faisaient plus du cyclisme, ils faisaient de l’aquabike sans piscine.
Notre leader, Fran Noobic, au sprint il a essayé hein… mais quand t’as les jambes qui tournent comme une machine à laver en mode essorage et les freins qui répondent en polonais, c’est compliqué. Moi je lui en veux pas. Déjà il est arrivé entier, et vu les flaques sur la route, c’était pas gagné. Après bon… y’en a qui disent “décevant”. Moi je trouve ça sévère. 19ème sur une course pareille, avec ce temps-là, c’est presque un podium… mais vu de très loin. Avec des jumelles. Embuées. L’équipe a montré de belles valeurs : solidarité, courage… et une excellente capacité à enlever la boue des chaussettes dans le bus. Ça compte aussi dans le haut niveau."  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Phné Valou (3è): "Non c'est bien "  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Miguel Jr Capilla (43è): "..."  +1
Aarau – Schwarzsee (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Parfait! "  +0
Ronde van Groningen  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "C’est une course de vélo hein, pas une soirée tarot dans une salle des fêtes à Limoges. Nous on était venus avec les crocs, avec les canines dehors, comme des espèces de chiens errants du bitume. Jakob Omrzel, il fait 13ème, bon… sur le papier ça fait pas lever les foules, on va pas se mentir, c’est pas le buffet VIP. Mais dans le scénario de course, y’a eu du panache.
Le gamin il a tenté. Il a attaqué. Il a mis une banderille là où y’en a plein qui étaient juste en train de sucer les roues comme des petits aspirateurs Dyson sous EPO émotionnelle. Bon ça a pas marché. Voilà. À un moment la route elle dit non. Le vent hollandais là… c’est pas du vent, c’est une agression administrative. T’as l’impression de pédaler dans un sèche-cheveux géant tenu par un douanier néerlandais.
Mais moi j’aime cette mentalité. On préfère un mec qui explose en essayant quelque chose qu’un type qui finit 8ème en ayant passé sa journée caché derrière des fesses en lycra. Donc ouais, y’a de la frustration parce qu’on sent qu’il y avait peut-être un truc à aller chercher mais y’a aussi une forme de fierté un peu crade, un peu artisanale. On construit. Petit à petit. Comme des maçons sous caféine."  +0 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Albert Aizina (2è): "un peu de confiance"  +1
Lachen - Pfaffnau  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Bah écoutez… moi j’vais vous dire… les gars ils ont charbonné comme des damnés dans les faux-plats suisses là… ça montait, ça descendait, c'était une étape difficile et malgré tout ça, Emile il vient claquer une 5ème place au sprint derrière le numéro de fakir de Yzu Wako qui s’est barré tout seul devant comme un type qui oublie qu’il a laissé le gaz allumé chez lui.
Franchement, moi j’peux pas cracher dans la soupe. Les mecs ils ont roulé propre. On a essayé de contrôler ce qu’on pouvait contrôler, après quand t’as un gars qui décide de faire du vélo comme si c’était un contre-la-montre PlayStation en mode facile… bon… tu subis un peu le scénario quoi.
Mais derrière, dans l’emballage final, Emile il frotte, il serre les dents, il se fait des trous de souris entre des épaules larges comme des armoires normandes… et il fait 5. C’est pas clinquant, c’est pas feu d’artifice sur le lac de Genève, mais c’est solide. Ça raconte quelque chose de l’équipe. Ça raconte qu’on est là. Qu’on va continuer à mettre les mains dans le cambouis.
Et puis moi j’aime bien les coureurs qui finissent avec les jambes en bois et le regard d’un type qui a vu l’au-delà pendant trois kilomètres. Ça veut dire qu’ils ont tout laissé sur la route."  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Très bien pour commencer "  +1 VI : Vous étiez venu pour gagner, mais encore fallait-il le faire...comment vous y êtes vous pris ? Yzu Wako (1è): "Avec la confiance ! "  +1
Autour de Cublize  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Franchement, aujourd’hui, c’était dingue hein ! Les gars ils ont couru avec le cœur, avec les jambes aussi parce que sinon ça sert à rien, mais surtout avec le mental. Luke Moore, il nous sort une attaque à 20 bornes de l’arrivée, moi sur la radio j’ai dit : “Attends, il est sérieux lui ?!” Et derrière, bim, il part avec deux autres mecs, ça roule à bloc, ça se regarde un peu, mais Luke il avait faim.
Et ça fait plaisir parce que c’est sa première victoire de la saison. Tu vois le gars depuis janvier il travaille, il souffre, il mange des pâtes sans sauce tous les jours, fallait que ça paie à un moment !
L’équipe aussi a été incroyable. Les équipiers ils ont contrôlé derrière comme des vigiles devant une boîte de nuit. Personne passait. Donc ouais, très fier. Aujourd’hui on n’était pas juste une équipe cycliste, on était une famille avec des vélos."  +0 VI : Tout d'abord bravo pour cette belle victoire, et maintenant qu'est ce que cela vous inspire pour la suite ? Luke Moore (1è): ","  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Tanjiro Kamado (4è): "A"  +0
Modlin - Modlin  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Bah écoutez… on va pas faire les difficiles hein. Double-deuce finit 5ème, c’est bien. Enfin “bien”… dans le sport. Parce que dans la vraie vie, quand t’es 5ème, t’as rien. Essayez d’être 5ème au loto, vous allez voir si la Française des Jeux vous applaudit. Mais le petit a roulé propre. Il a serré les dents, il a suivi les roues… bon, parfois il suivait tellement les roues qu’on aurait dit qu’il cherchait une adresse.
Et puis Ado The Legend… alors lui, faut lui reconnaître une chose : il a essayé de foutre le bordel dans la course. Il est parti à l’attaque comme un mec qui vient d’apprendre que le buffet ferme dans cinq minutes. Bon… derrière, les autres ont fermé la porte. Résultat, il revient bredouille, mais il garde sa 2ème place au général. Donc au final, c’est un peu comme un hold-up raté où le voleur repart quand même avec une demi-mobylette.
Moi ce que je retiens, c’est que les gars ont tout donné."  +0 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Jeveux Lagagne (15è): "..."  +1 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Yves Cums (16è): "..."  +1
ITT - Szydłowiec  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Bien "  +1
Gutierrez / Santa Cruz de la Sierra  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras "  +1
Rome - Rome (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Écoutez… moi j’vais vous dire, les gars ils ont mis les tripes sur le vélo hein. Double-deuce François, troisième au sprint… bon, il manque un petit quelque chose, peut-être une demi-cuissarde, je sais pas, mais il a frotté comme un démon. Emile Sevrinovitch, son poisson-pilote, douzième… alors ça paraît loin comme ça, mais sans lui François il finit dans une jardinière à 800 mètres de la ligne.
Bruno Mikado, 28ème au général, c’est honnête. C’est un garçon qui doute beaucoup dans les descentes et dans les buffets d’hôtel. Gras Souillet 36ème… alors lui, déjà, finir Rome-Rome sans perdre une tong dans le bus, c’est une victoire humaine.
Après voilà, on n’est pas là pour vendre des grille-pains. Le Giro c’est trois semaines de pluie, de pâtes tièdes et de bidons qui collent. Donc moi j’suis fier des garçons. Y’a eu de la sueur, y’a eu des crampes, y’a eu un contrôle antidopage où Bruno est resté coincé deux heures parce qu’il arrivait pas à faire pipi, ça crée un groupe.
Maintenant on va rentrer, manger un truc carré, et repartir sur le Dauphiné avec des ambitions raisonnables et des mollets inflammés."  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Parfait "  +1 VI : Tout d'abord bravo pour cette belle victoire, et maintenant qu'est ce que cela vous inspire pour la suite ? Phné Valou (1è): "De la sérénité ! "  +1 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Louis Richelieu (87è): "Lol"  +0
Verrès – Sestriere (2025)  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, moi je suis content hein… enfin content… façon de parler. Parce qu’à vélo, quand t’as tes meilleurs coureurs qui arrivent avec le gruppetto dans les oreilles et la langue qui fait l’hélice, faut les chercher les motifs de satisfaction !
Fran Touric, 20ème, il a bien accompagné son leader Gras Souillet. Bon… accompagner, c’est important dans le vélo moderne. Avant, on appelait ça “rouler avec les copains”, maintenant ça fait tactique d’équipe. Il a fait le boulot proprement. Gras Souillet, 22ème aujourd’hui, il fait une bonne étape. Il termine 36ème au général, c’est pas Merckx, mais au moins il finit pas dans la bétaillère avec les touristes hollandais. Et sur une étape comme celle-là, faut déjà arriver vivant. Parce que le Finestre, c’est pire que les impôts : ça grimpe et à la fin t’as plus rien. Théo Pinaud, 47ème, gros travail d’équipier. Lui il a tellement donné pour les autres qu’à un moment il demandait presque un ticket-resto au directeur sportif. Et puis Bruno Mikado… ah ça c’est dommage. Le pauvre était malade aujourd’hui. Il passe de la 21ème à la 28ème place au général. Ça montre bien qu’au Giro, quand t’as la crève, tu montes Sestriere comme un type qui pousse un Solex dans une cage d’escalier.
Mais globalement, les gars se sont battus. Enfin… surtout contre la pente. Et demain c’est la dernière étape, donc normalement y’a moins de montagne et plus de coiffure pour les sprinteurs."  +2 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Étape incroyable pour nous ! Superbe victoire d'Ato et Miss qui est 2ème du général après cette étape ! C'est juste énorme !!! Quelle équipe ! "  +2
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