NewsVous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Fra Troisset : "Franchement, les meilleurs souvenirs, c’est simple : les victoires. Parce que quand tu gagnes, tout le monde t’aime. Le mécano te sourit, le sponsor t’appelle par ton prénom, et même le bus démarre du premier coup. Noah qui empile les trophées U22 comme s’il jouait à Tetris, Lauriane qui revient couverte de sable et de boue mais qui gagne beaucoup, Ado The Legend qui en claque une sur la Vuelta, sans oublier les victoires de Warren et Barnabus. Et puis la Vuelta avec Jean, sixième au général, là, on s’est regardés dans le bus, on s’est dit : “Ah ouais, on est vraiment une équipe de D1 maintenant, pas juste une bande de copains avec des vélos.” Moment de fierté collective, presque on a voulu chanter mais on a respecté les oreilles des voisins.
Les regrets ? Bah, on n'est pas passé loin du top 10 du Tour, on essaiera de faire mieux cette saison. Et puis parfois, on a perdu des courses bêtement, comme quand tu rates le dernier métro alors que tu étais sur le quai. Ça énerve, mais ça te motive pour la prochaine fois.
Donc le bilan est plutôt bon, l’équipe termine à une très honorable 9ème place de D1 avec 19 victoires. Les objectifs sont donc remplis et surtout, le sponsor ne nous a pas encore coupé l’électricité, ce qui est toujours bon signe."  +4 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Tomasz Nose : "Justement ce n'est pas la saison la plus réussie de l'équipe."  +2 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Roger Legeay : "Caaaaa"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Valentino Puyol : "On peut toujours mieux mais c'est une très belle saison ! Continuez à ajouter de belles lignes au palmarès de l'équipe :) "  +0 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Manoue Hubert : "C'est la meilleure saison depuis la création de l'équipe, celle qui a emmené l'équipe au sommet du peloton.
Si je devais garder un meilleur souvenir ça serait la victoire d'Aubin sur la Vuelta"  +3 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Okam Lerouge : "La lutte pour le maintien a été bien plus dure que prévu. Malgré tout, les coureurs ont pu parfois faire de belles choses et ramener une dizaine de victoires (ce qui n'était pas arrivé jusque là). Espérons faire autant et réussir à faire bonne figure pour rester en D1."  +0 Vous venez de réaliser une belle saison sportive, quels sont vos meilleurs souvenirs, vos regrets ? Annmar Lampic : "Aucun meilleur souvenir que des regrets."  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Soph Gerstchic : "2é de la CDM je passe pas loin"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Oier Lazkano : "Estaba más victorias la verdad. Espero que la próxima levante los brazos más a menudo"  +0 La saison se termine, pouviez-vous espérer mieux ? Quels sont vos objectifs pour la suite ? Prince Delu : "C'est déjà une bonne 1ere saison en D1.
Pour la suite on va continuer à progresser pour viser quelques podiums."  +0
L'actualité par  | ITT - Chrono 23  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +0 VI : Quel est votre réaction/sentiment après la course: Fran Touric (3è): "J’ai encore un peu de mal à réaliser, là. Je crois que je souris depuis la ligne d’arrivée sans trop savoir pourquoi, comme un gosse un peu sonné. Troisième… en D1… c’est pas rien quand même.
Le chrono, c’est toujours spécial, t’es seul avec toi-même, y a pas de plan B, pas d’abri, pas d’excuse. À mi-parcours j’étais déjà dans le dur, à me parler tout seul, pas très intelligemment d’ailleurs, mais j’ai tenu, j’ai essayé de rester propre, appliqué et ça passe.
Le podium, c’est ma première fois à ce niveau-là, donc forcément ça fait quelque chose. J’ai pensé à toutes les sorties un peu ingrates, les jours où t’as pas envie, où tu te demandes ce que tu fais là. Ben voilà, c’est pour ça. Je vais pas faire le mec blasé, je suis hyper heureux. Fatigué, oui, mais heureux. Et un peu fier aussi, je crois, ouais, on peut le dire."  +2
VTT - Colorado ClimbRace  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1
Cles - San Martino  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Super victoire ! "  +2 VI : A quel moment avez-vous envisagé la victoire ? Fran Grimpic (1è): "Je crois que j’ai commencé à y penser au moment où j’ai basculé en haut de la descente. Avant ça, t’es encore dans le dur, t’es dans la bagarre, tu te dis juste “tiens bon, tiens bon”. Mais là, d’un coup, y a eu un petit silence. Tu sais, ce moment un peu suspendu. J’ai regardé derrière, j’ai vu que ça hésitait et je me suis dit : “bon, allez, on y va pour de vrai.”
J’ai attaqué sans trop réfléchir, un peu à l’instinct. La descente, c’était risqué, mais j’étais bien, j’avais des bonnes sensations, presque euphorique. Et plus les kilomètres passaient, plus ça devenait réel mais en même temps t’oses pas y croire, parce que tu sais que ça peut revenir à tout moment.
À 5 km, là… ouais, là j’ai commencé à me dire que ça pouvait le faire. Mais même sur la ligne, je crois que j’y croyais pas complètement. C’est en levant les bras que ça m’est tombé dessus d’un coup.
C’est fou, première victoire en D1, une étape comme ça… et en plus je prends la deuxième place au général, j’ai un peu du mal à réaliser, pour être honnête. C’est un rêve de gosse, quoi."  +5
ITT - Chrono 33  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "C’est pas dégueu, hein. Franchement, c’est pas dégueu du tout.
Bon, Ado, là… cinquième… tranquille. Le gars il déroule, il est propre, il est net, y a pas une bavure. C’est un métronome, tu vois, tic-tac, tic-tac, il te fait sa perf, il rentre à la maison, merci bonsoir. Ça, c’est du solide. Moi j’aime bien les mecs comme ça, ça parle pas trop, ça bosse, ça livre.
Michal… bon… quinzième, ok. C’est pas la folie furieuse, mais faut remettre l’église au milieu du village : le garçon, lui, dès que ça tourne pas tout plat comme une table IKEA, il grimace un peu. Là c’était pas exactement son terrain de jeu, donc voilà… il limite la casse. On va pas lui jeter des cailloux non plus, hein.
Et Fran… ah Fran… lui c’est un artiste. Il était venu avec une idée bien précise dans la tête : faire quelque chose dans les montées et descentes de la 1ère étape, ambiance feu d’artifice. Bon, forcément derrière, la deuxième étape, c’est une autre limonade. Vingtième, c’est… c’est honnête. C’est pas Byzance, mais c’est pas le naufrage non plus. Il a donné ce qu’il avait, voilà.
Globalement ? Bah écoute… y a un truc. C’est pas parfait, c’est pas carré de A à Z, mais ça vit, tu vois. Y a une dynamique, y a des profils différents, ça compose un espèce de petit cocktail un peu bizarre, mais intéressant. Et moi, les cocktails bizarres, j’aime bien."  +4 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Fran Miholjevic (2è): "Ah… déçu, oui… mais c’est une déception qui a le panache des choses presque réussies, vous voyez. Une déception qui pédale encore, qui refuse de descendre du vélo, même une fois la ligne franchie. Parce qu’au fond, j’y ai cru et pas qu’un peu. J’avais même convoqué tout un petit théâtre intérieur ce matin : la brioche encore tiède, presque une partenaire d’échauffement, le café comme un prologue. Tout était en place pour une grande scène.
Et puis il y a lui. Mitsuhashi. Il ne roule pas, il file comme une idée qu’on n’arrive jamais à attraper complètement. On est là, à se dire “cette fois, c’est moi”, et lui répond par une sorte d’évidence mécanique, implacable, presque poétique dans sa cruauté.
Qu’aurait-il fallu ? Peut-être une brioche de plus ou de moins, je ne sais pas, il y a un mystère là-dedans. Peut-être un instant suspendu, un virage pris avec un peu plus d’audace, ou une seconde volée au temps mais le temps, aujourd’hui, n’était pas prêteur. Non, ce qu’il aurait fallu, c’est être lui, un instant. Ou alors être encore plus moi, mais dans une version légèrement augmentée, une version qui ne doute pas dans les derniers kilomètres, qui ne négocie pas avec l’effort mais l’embrasse comme un vieil ami un peu exigeant.
Alors oui, je suis deuxième. Mais c’est une deuxième place habitée, vivante. Et quelque part, ça me donne rendez-vous."  +4
Fourth ring of Moscow  VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Fran Sprintic (3è): "Déçu ? Non mais attendez, troisième sur une étape d'un tour où j’ai passé la moitié du temps à me demander si on était encore sur la course ou dans un épisode de Pékin Express version Moscou, c’est déjà pas mal hein.
Franchement, pour gagner, il aurait fallu quoi ? Déjà comprendre le parcours, ça aurait été un bon début. À un moment j’ai suivi un mec, je pensais que c’était un favori, en fait c’était un motard de la télé. Bon, il roulait vite aussi, ça m’a induit en erreur.
Et puis Otto là, il part tout seul, tranquille, on dirait qu’il est en balade digestive un dimanche après-midi. Nous derrière on s’organise, enfin “on s’organise”… y’en a un qui attaque, un autre qui mange un gel, moi je cherche mes jambes et Milan qui gagne le sprint pendant que je me demande encore si c’est le dernier tour.
Donc ouais, pour gagner, peut-être un GPS, deux jambes en plus, et éviter de réfléchir pendant la course. Parce que visiblement, ça ne m’aide pas beaucoup."  +4 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Yzu Wako (17è): "Gagner "  +2
ITT - Lodosa  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +1
Arizkun - Col Sensibilé  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Manoue Hubert : "Aubin termine ce Tour de belle manière avec une nouvelle victoire d'étape"  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ben écoutez, moi j’vais vous dire, on est arrivés sur cette étape, c’était un peu la tambouille finale, le dernier coup de cuillère dans la marmite basque. Les gars, ils avaient les guibolles comme des spaghetti trop cuits, mais le mental… le mental, mon ami, c’était du béton armé, du parpaing émotionnel.
Jean Sevrinovitch, 33ème aujourd’hui, mais 5ème au général, alors là moi je dis banco, jackpot, on signe avec le sang s’il faut. Parce que dans ces courses là, c’est pas juste la place du jour, c’est la grande fresque, le tableau d’ensemble, la tapisserie médiévale du cyclisme. Et lui, il a brodé ça avec une aiguille en titane.
Et puis Mira Culous, 40ème sur l’étape, 19ème au général alors certains vont dire “ouais bon, 40ème, c’est pas Byzance”. Mais moi je leur réponds : faut regarder la poésie de l’effort, la symphonie du mollet, la rage de vivre dans chaque coup de pédale. Mira a tenu, a résisté, a fait sa part du boulot, comme un artisan qui rabote une planche sous la pluie.
Globalement, l’équipe, c’était pas des fusées interstellaires aujourd’hui, c’était des travailleurs de l’ombre, des mineurs du bitume, des types qui creusent la route avec leurs quadriceps. Et moi, en tant que manager, j’ai une émotion un peu bizarre, un mélange de fierté, de fatigue, et de sandwich au jambon qui reste coincé dans la gorge.
Donc voilà, sentiment général : on est rincés, mais heureux, un peu cabossés, mais dignes, et surtout on remet ça demain s’il le faut, parce que le vélo, c’est la vie, et la vie, c’est parfois une montée à 12 % avec le vent de face."  +0
Second ring of Moscow  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Charles Morren : "..."  +1
First ring of Moscow  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "On avait une stratégie très claire :
ne pas se montrer dangereux, rester discret, presque invisible. Et là-dessus, je peux vous dire que les gars ont été irréprochables.
Bon, Double-deuce François, il était bien placé… enfin, disons qu’il était placé quelque part. Après, dans un sprint massif, vous savez, ça frotte, ça pousse… et puis surtout, ça va vite. Nous, on préfère prendre notre temps.
Mais attention, 16ème, c’est encourageant.
Parce que si on continue comme ça, mathématiquement, dans quinze courses, on devrait être dans les dix. Et dans trente, sur le podium sauf si les autres progressent aussi, ce qui serait franchement pas sportif.
Donc moi, je suis confiant pour la suite. On vise clairement la 15ème place. Faut rester ambitieux, mais raisonnable."  +0 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Bien"  +1 VI : Est-ce que cette victoire est différente des autres ? Seo Kim (1è): "Non pas vraiment "  +1 VI : Nous vous avons vu animer la course aujourd'hui, quel était votre objectif ? Yzu Wako (37è): "Gagner mais mon coéquipier l'a fait donc s'est très bien "  +1
Paris - Camembert  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Tomasz Nose : "Milan tout proche de l'emporter"  +0
Aoste - Novare  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Valentino Puyol : "Ras"  +1 VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah… Aoste–Novare… c’est déjà un voyage en soi, presque une ligne de poésie qui serpente entre les montagnes et les ambitions humaines. Alors mes sentiments, vous voyez, ils ne sont jamais simples, ils sont un peu comme ces routes italiennes : sinueux, baignés de lumière, et parfois légèrement contradictoires.
Je dirais qu’il y a d’abord une immense tendresse pour ce que les garçons ont proposé aujourd’hui. Ils ont couru avec cette forme de panache discret, cette élégance un peu fragile qui fait le sel du cyclisme. Et puis Chadi, deuxième au sprint, c’est à la fois cruel et magnifique. Deuxième, c’est presque premier dans un monde où tout le monde crie victoire trop vite, vous ne trouvez pas ?
Il y a dans ce sprint une promesse, quelque chose d’inachevé mais de vibrant. Il n’a pas seulement pédalé, il a raconté une histoire, une accélération comme un point d’exclamation, puis cette ligne d’arrivée qui arrive trop tôt, toujours trop tôt comme les belles choses.
Alors oui, on pourrait parler de frustration, bien sûr. Mais je préfère parler d’élan. Parce que ce qu’on a vu aujourd’hui, ce n’est pas une défaite, c’est une phrase qu’on n’a pas encore terminée. Et moi, j’aime beaucoup les phrases en suspens… elles laissent de la place à demain."  +1 VI : Vous semblez déçu de votre place au final, qu’aurait-il fallu pour que vous puissiez gagner ? Chadi Karim (2è): "..."  +1
Logrono - Bilbao  VI : Quel sont vos sentiments sur la prestation de votre équipe sur cette course ? Fra Troisset : "Ah ouais… non mais attends, faut remettre les choses dans le bon ordre, tu vois. Nous, on vient pas ici pour faire de la figuration, on vient pour exister dans le bazar, mettre un peu de désordre organisé, quoi.
La course, là, entre Logroño et Bilbao, c’était nerveux, ça frottait, ça jouait des coudes comme dans un vieux PMU à l’heure du tiercé. Et mes gars, ils ont pas fait les touristes. Daph, il te claque une 5ème place au sprint, propre, sans trembler, avec les watts bien alignés comme des dominos. Bon, après, il manque encore un petit truc pour lever les bras, tu vois, ce petit supplément d’âme ou de vic… mais on s’en approche, on s’en approche.
Et Emile, c’est un artisan, lui. Le poisson-pilote, comme tu dis, mais un poisson-pilote qui a fait Polytechnique du placement. Il te remonte le train, il se faufile dans les interstices, il respire même plus à la fin, et malgré ça il te fait 12. C’est pas juste un classement, c’est du boulot d’orfèvre. Le mec, il s’efface au bon moment, il met Daph sur orbite, bon, derrière, ça manque encore un peu de finition, mais la structure elle est là.
Donc mes sentiments ? Bah écoute, c’est pas l’extase, c’est pas non plus la soupe à la grimace. C’est entre les deux, c’est un chantier qui prend forme. On est pas venus pour faire les beaux sur Instagram, on est venus pour construire un truc solide. Et aujourd’hui, dans le chaos ambiant, on a posé quelques briques. Demain, on essaiera de mettre le toit."  +1 VI : Tout d'abord bravo pour cette belle victoire, et maintenant qu'est ce que cela vous inspire pour la suite ? Boris Dvorak (1è): "Enfin je décroche une victoire en D1, je n'y étais jamais arrivé jusqu'à présent.
Maintenant, je vais tenter d'en gagner d'autres."  +1
|