Bonsoir Marcel De Staal. Ça y est, le programme VANSTEEL est officiellement lancé. Les premiers tours de roues auront lieu demain, quel est le mot d'ordre pour cette saison ? Bonjour Matthieu, c'est un plaisir de pouvoir échanger quelques mots avec toi.
Enfin le grand départ, on va essayer de créer du liant et construire des automatismes. On va aussi essayer de garder tout le monde en bonne santé et ne froisser aucune liberté conditionnelle.
L'équipe a l'air d'être composée de sacrés personnages. Van Horsa semble d'ailleurs être l'équivalent d'une arme de dissuasion nucléaire. Comment allez-vous gérer l'ensemble du groupe ? On a effectivement un groupe très hétéroclite mais qui vit étonnement très bien. Wulfstan sera un atout majeur mais je ne peux pas en dire plus.
Pour rassurer la presse, j'ai été chef d'atelier pendant plus de 40 ans, j'en ai vu des grèves, des revendications à la con, des délégués syndicaux, mais mes résultats de production ont toujours été les meilleurs, c'est moi le patron et ils le savent.
Un sacré défi logistique se pose avec le déplacement de vos deux titans. Avez-vous trouver des solutions les concernant ? On a réinventé la roue et c'est plutôt eux qui nous déplacent. Ca nous permets de dégager de la masse salariale sur tout ce qui est des transports, c'est une question à laquelle nous avions réfléchis en amont.
Désolé, j'ai du m'absenter, votre coureur Sarkozizi était en train de me faire les poches. Quelle indignité. Bref, sur quelles courses comptez-vous assommer la concurrence cette saison ? Quand je parlais de liberté conditionnelle, vous avez pu avoir un exemple parlant. Celui la on le surveille de près.
On sait que la première saison sera plus ou moins difficile, mais je pense qu'on tirer notre épingle du jeu sur ce Giro assez singulier.
Je vous remercie pour votre temps. A bientôt pour une nouvelle interview qui frappe fort! Merci à toi, à bientôt Matthieu.